Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant? Il n’est point ici, mais il est ressuscité. Luc 24:5-6
Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est pas ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de ce qu’il vous a dit… : Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et qu’il ressuscite le troisième jour. Luc 24. 5–7
Comme un coup de tonnerre
Rappelons-nous, c’était il y a environ 1990 ans. Plusieurs personnes nous ont raconté ce qui s’est passé. Bien sûr, Matthieu, Marc, Luc et Jean, les auteurs des évangiles, contemporains de l’événement, mais aussi Flavius Josèphe, Justin, Irénée, Origène et bien d’autres après eux. Vers l’année 30 de notre ère, le tombeau d’un crucifié, gardé par des soldats, est trouvé vide un dimanche matin ! On avait pourtant pris toutes les précautions pour empêcher qu’on s’en approche, mais rien n’y a fait. Il faut se rendre à l’évidence, le corps de Jésus n’est plus là ! On ne le retrouvera jamais, et pour cause : Jésus est vivant, des centaines de croyants l’ont revu.
Cet événement inexplicable semble pourtant être tombé dans l’oubli. Certes, on célèbre plusieurs fêtes dans la chrétienté, mais combien de gens croient vraiment à la résurrection de Jésus ? Pourtant la résurrection est la marque du divin, elle est essentielle pour la foi. Comprenons-nous ce qu’elle signifie ? En ressuscitant Jésus, Dieu a montré qu’il approuvait entièrement sa personne et son œuvre. Il assure à tous les hommes que le sacrifice de Jésus à la croix a complètement satisfait sa justice, et que, dès lors, celui qui croit que Jésus est mort pour ses fautes reçoit son pardon avec la vie éternelle.
Dieu a parlé, sera-t-il entendu ? Prêtons attention à sa voix. “Croyons en Dieu qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification” (Romains 4. 24, 25).
Source: Calendrier La Bonne Semence 2020 – Bibles et Publications Chrétiennes – Achetez un exemplaire de la Bonne Semence en cliquant ici.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


