Nous regardons, non point aux choses visibles. 2 Corinthiens 4:18
Nos regards n’étant pas fixés sur ce qui se voit, mais sur ce qui ne se voit pas : car les choses qui se voient sont temporaires, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles. 2 Corinthiens 4. 18
Croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ. 2 Pierre 3. 18
Sur quoi fixons-nous notre regard ?
“Quand on est dans son logement, on peut imaginer ce qui se passe dans la rue : des gens qui vont et viennent, des voitures, des bus. Mais quand on est dans la rue, on ne se représente pas ce qu’il y a dans les maisons. On peut passer chaque jour devant un hôpital en ne pensant qu’à ses petites affaires. Jusqu’au jour où l’on y entre pour être soigné. Alors on découvre tout un monde. Et on dit : “tout cela était si près et je ne le savais pas ; je n’y pensais pas.”
C’est la même chose avec la vie. On longe la façade, c’est tout. Et juste là derrière, il y a les mystères de la création qui voudraient nous parler ; il y a la pensée de l’éternité ; il y a l’amour de Dieu ; il y a des paroles divines qui nous attendent, pleines de lumière.
Jésus n’en finit pas de nous dire que nos yeux ne sont pas assez ouverts et que nos oreilles n’entendent pas. Il ne voudrait pas que nous passions seulement à côté de la vie, comme il nous voit passer à côté de tant de choses.” (Philippe Zeissig)
Jésus aimerait que nous tournions nos regards vers lui, dans les moments faciles ou plus difficiles. Il arrive parfois qu’il nous prive de ce qui nous semblait si important, pour que notre regard se tourne vers l’essentiel, vers ce qui engage notre vie présente et notre avenir éternel. C’est pourquoi, lorsque nous traversons l’épreuve, regardons vers lui :
– Seigneur, que veux-tu m’enseigner, que veux-tu me faire voir ? Seigneur, donne-moi ta force pour traverser cette épreuve avec toi, et en sortir plus proche de toi.
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