Le président iranien attendu au Pakistan de lundi à mercredi
(Bien lire Ebrahim Raïssi)
par Charlotte Greenfield
ISLAMABAD (Reuters) – Le président iranien Ebrahim Raïssi effectuera une visite officielle au Pakistan cette semaine, a annoncé Islamabad dimanche, alors que les deux voisins cherchent à rétablir leurs relations après des frappes de missiles réciproques en janvier.
Cette visite, qui, selon le ministère pakistanais des Affaires étrangères, devrait avoir lieu de lundi à mercredi, a été remise en question en raison de la montée des tensions au Moyen-Orient après que l’Iran a lancé une attaque sans précédent contre Israël.
Ce déplacement était prévu depuis plusieurs mois, le Pakistan ayant annoncé en janvier une visite à venir d’Ebrahim Raïssi, et le Premier ministre a déclaré la semaine dernière qu’elle aurait lieu « très bientôt ».
Au cours de sa visite, le président iranien rencontrera son homologue pakistanais ainsi que le Premier ministre, le président du Sénat et celui de l’Assemblée nationale, a indiqué le ministère pakistanais des Affaires étrangères dans un communiqué.
« Ils discuteront également des développements régionaux et mondiaux et de la coopération bilatérale pour lutter contre la menace commune du terrorisme », précise le communiqué.
Ebrahim Raïssi se rendra dans les principales villes du pays, notamment Lahore et Karachi, et se concentrera sur les relations bilatérales et commerciales.
Dans le cadre de la montée des tensions au Moyen-Oreint, le Pakistan a appelé toutes les parties à « faire preuve de la plus grande retenue et à s’engager sur la voie de la désescalade ».
Les relations entre l’Iran et le Pakistan ont toujours été tendues, mais les tirs de missiles entre les deux pays en janvier représentent les incidents les plus graves intervenus ces dernières années.
Des efforts rapides pour faire baisser les tensions ont ensuite permis d’obtenir des assurances sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de chacun.
(Reportage Charlotte Greenfield à Islamabad et Akanksha Khushi à Bangalore ; version française Kate Entringer)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



