Allemagne: Rheinmetall veut pouvoir exporter des armes lourdes en Ukraine
BERLIN (Reuters) – L’industriel allemand de l’armement Rheinmetall a demandé à Berlin l’autorisation d’exporter 100 véhicules de combat d’infanterie Marder d’occasion vers l’Ukraine, a-t-on appris lundi de source proche du secteur de la défense, une démarche qui pourrait conduire à la première livraison d’armes lourdes allemandes à Kyiv.
Le groupe a sollicité une licence à l’export portant sur les véhicules dans leur état actuel mais prévoit de les restaurer dans les mois à venir avant de les expédier en Ukraine, a précisé la source, confirmant des informations du quotidien Welt am Sonntag.
Cette initiative pourrait obliger le chancelier Olaf Scholz à clarifier sa position en matière de livraisons d’armes lourdes aux forces ukrainiennes car la demande de Rheinmetall doit être soumise au Conseil de sécurité national, présidé par le chef du gouvernement.
Rheinmetall s’est refusé à tout commentaire tandis qu’un porte-parole du gouvernement allemand a fait savoir qu’une décision serait « bientôt » prise à ce sujet.
Olaf Scholz est de plus en plus critiqué, en Allemagne et à l’étranger, pour sa réticence à livrer à l’Ukraine des armes lourdes, comme des chars ou des canons, alors que plusieurs autres pays membres de l’Otan, dont la France et les Etats-Unis, ont déjà entamé ce type de livraisons ou promis de le faire.
L’Ukraine insiste de plus en plus auprès des pays occidentaux pour qu’ils lui fournissent des armes lourdes depuis que l’armée russe a réorienté sa stratégie afin de privilégier la prise de la région du Donbass, dans l’est ukrainien, considérée comme plus propice au combat de chars que les zones plus proches de Kyiv.
Moscou continue de décrire son offensive en Ukraine comme une « opération militaire spéciale ».
(Reportage Sabine Siebold, Miranda Murray, Rachel More et Alexander Ratz ; version française Marc Angrand et Myriam Rivet, édité par Sophie Louet)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.



