L’offensive ukrainienne à Koursk est un échec selon Poutine, Kyiv dément
MOSCOU (Reuters) -L’armée ukrainienne a démenti samedi les propos du président russe Vladimir Poutine affirmant que l’offensive de l’Ukraine dans la région russe de Koursk est un échec.
« L’aventure du régime de Kyiv a complètement échoué », dit le président russe dans une vidéo publiée par le Kremlin.
Les images montrent Vladimir Poutine recevant un rapport du chef de l’armée russe, Valery Gerasimov, selon qui les forces ukrainiennes ont été expulsées de la dernière partie de la région de Koursk qu’elles détenaient depuis une offensive menée en août dernier.
« Aujourd’hui, la dernière localité de la région de Koursk – le village de Gornal – a été libérée des unités ukrainiennes », déclare Valery Gerasimov à Vladimir Poutine.
«Ainsi, la défaite des formations armées des forces armées ukrainiennes qui avaient envahi la région de Koursk a été achevée», ajoute-t-il.
L’armée ukrainienne a démenti ces déclarations, affirmant que ses forces poursuivaient leurs opérations dans certains districts de la région de Koursk.
Dans un message sur Télégram, l’état-major ajoute que son incursion dans une autre partie de la Russie, la région de Belgorod, est toujours en cours.
Dans la vidéo publiée par le Kremlin, l’officier évoque le rôle joué par les soldats nord-coréens dans les succès militaires russes à Koursk.
« Je voudrais souligner en particulier la participation des militaires nord-coréens à la libération des zones frontalières de la région de Koursk, qui, conformément à l’accord de partenariat stratégique global entre nos pays, ont apporté une aide significative à la défaite du groupe des forces armées ukrainiennes », dit-il.
Selon lui, les soldats et les officiers nord-coréens « ont fait preuve d’un grand professionnalisme, de force d’âme, de courage et d’héroïsme » en combattant « côte à côte » avec les militaires russes.
(Reportage de Reuters, avec Christian Lowe et Andrii Pryimachenko à Kyiv. Version française Elizabeth Pineau)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


