Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Les entreprises de la « tech » critiques face à la nouvelle politique de visas de Donald Trump

PARTAGER SUR :

NEW YORK/BANGALORE (Reuters) – Les nouveaux frais de visas pour les travailleurs étrangers imposés par Donald Trump ont été largement critiqués sur les réseaux sociaux par des dirigeants, entrepreneurs et investisseurs du secteur technologique, à quelques exceptions près, beaucoup y voyant un coup dur pour une industrie ayant largement contribué à la campagne de réélection du président américain.

Ces nouveaux frais de visa pourraient entraîner des millions de dollars de coûts supplémentaires pour les entreprises et nuire de manière disproportionnée aux start-ups, ont averti des dirigeants d’entreprises technologiques et des investisseurs.

Dans une série d’annonces confuses qui a débuté tard vendredi, Donald Trump et d’autres responsables de la Maison blanche ont indiqué que les entreprises devraient s’acquitter de 100.000 dollars par visa pour les travailleurs temporaires H1-B, un programme largement utilisé par de grandes entreprises technologiques telles qu’Amazon.com, Microsoft et Meta Platforms.

Nombreux sont ceux qui ont critiqué cette décision et son déploiement chaotique, la Maison blanche ayant été obligée par la suite de préciser que les frais élevés ne seraient facturés qu’une seule fois, et non annuellement, et qu’ils ne s’appliqueraient pas aux détenteurs existants, y compris ceux qui se trouvaient à l’étranger au moment de l’annonce.

Meta, Microsoft et Amazon n’ont pas répondu dans l’immédiat aux demandes de commentaires.

La plupart des dirigeants des géants de la technologie, dont certains entretiennent des liens étroits avec Donald Trump depuis son retour au pouvoir, n’ont pas commenté publiquement la proposition, qui pourrait bouleverser leur recrutement de talents venus notamment d’Inde et de Chine.

D’autres, en revanche, se sont exprimés.

« L’avantage de l’Amérique a toujours été que nous attirons des gens intelligents et ambitieux de partout dans le monde », a souligné Esther Crawford, ancienne cadre dirigeante chez Twitter et aujourd’hui directrice de la gestion des produits chez Meta, selon son profil LinkedIn.

« Certains des meilleurs collègues de ma carrière ont été des détenteurs de H-1B qui poursuivaient leur propre rêve américain, » a-t-elle ajouté.

CHAOS DANS LES AÉROPORTS

Lancée dans une politique de répression de l’immigration, l’administration de Donald Trump avait jusqu’ici visé essentiellement les travailleurs peu qualifiés, dont beaucoup sont des sans-papiers.

Selon les économistes de Berenberg, la hausse des frais de visa pourrait peser sur un marché du travail déjà fragilisé par les effets persistants des politiques commerciales de Donald Trump.

« En rendant très coûteux pour les entreprises d’attirer des talents étrangers et en forçant certains étudiants internationaux à quitter le pays après l’obtention de leur diplôme, la fuite des cerveaux pèsera lourdement sur la productivité », ont-ils averti.

L’annonce tardive de vendredi a semé le chaos parmi certains voyageurs concernés par les visas H1-B: certains ont quitté l’avion plutôt que de se rendre à l’étranger, tandis que d’autres sont rentrés précipitamment chez eux sur les conseils de leur entreprise, avant que la Maison blanche ne clarifie sa proposition.

« Je suis de tout cœur avec les familles et les personnes qui s’inquiètent de leur avenir à la suite de l’annonce abrupte et chaotique des modifications apportées aux visas H-1B », a déclaré Andrew Ng, fondateur de DeepLearningAI, sur LinkedIn.

« L’Amérique devrait s’efforcer d’attirer davantage de talents qualifiés, et non pas créer une incertitude qui les détourne. »

La nouvelle politique de visa a reçu toutefois certains soutiens dans le secteur de la « tech ».

Gary Cohn, ancien chef du Conseil économique national sous Donald Trump et vice-président d’IBM, a déclaré à CBS News que les nouveaux frais étaient une « bonne idée » qui permettrait d’attirer des employés très qualifiés.

Le président de Netflix, Reed Hastings, a partagé un point de vue similaire sur X, affirmant que le coût plus élevé signifierait que les visas ne seraient utilisés que pour des « emplois de très grande valeur » et offrirait plus de certitude à ceux qui les détiennent.

David Seidman, responsable de la sécurité de la plateforme de la société fintech Plaid, a pour sa part prédit sur LinkedIn qu' »au moins un » des grands noms de la technologie cesserait d’embaucher pour ces emplois très qualifiés aux États-Unis et développerait sa présence en Inde ou au Canada.

(Rédigé par Chris Prentice et Surbhi Misra, version française Elena Smirnova, édité par Blandine Hénault)

tagreuters.com2025binary_LYNXNPEL8L0NE-FILEDIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS