Des diplomates de l’UE vont discuter de sanctions contre les menaces hybrides russes
BRUXELLES (Reuters) – Des diplomates de l’Union européenne (UE) discuteront mercredi des premières sanctions potentielles à prendre en réponse aux menaces hybrides russes, notamment l’atteinte aux élections, les cyberattaques et le sabotage économique, ont-ils indiqué mardi.
Une liste de 16 personnes et de 3 entités pourrait être ajoutée au nouveau cadre de sanctions adopté en octobre, notamment en raison de la multiplication d’attaques de ce type dans les 27 États membres de l’UE depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022.
Le ministre tchèque des Affaires étrangères, Jan Lipavsky, a déclaré la semaine dernière que jusqu’à 100 incidents survenus en Europe cette année pouvaient être « attribués à des attaques hybrides, de l’espionnage et des opérations d’influence russes ».
« Nous devons envoyer un signal fort à Moscou pour lui signifier que cela ne sera pas toléré », a-t-il déclaré.
Si la plupart des personnes visées par les sanctions proposées par la Commission européenne sont russes, trois d’entre elles sont originaires de Moldavie, de Côte d’Ivoire et de Géorgie. Une des entités visées est basée au Togo.
En mai, l’Otan déclarait que les attaques attribuées à la Russie avaient augmenté en Europe, touchant principalement la République tchèque, l’Estonie, l’Allemagne, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et le Royaume-Uni.
L’Union européenne s’efforce, avec difficulté, de contenir l’influence de la Russie. En Géorgie, le parti au pouvoir Rêve Géorgien et proche de la Russie a déclaré la semaine dernière qu’il allait mettre un terme aux négociations d’adhésion à l’UE, tandis qu’en Roumanie, la Cour constitutionnelle a annulé l’élection présidentielle la semaine dernière à la suite d’accusations d’ingérence russe.
(Rédigé par Julia Payne, version française Etienne Breban, édité par Kate Entringer)
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