Début de séance positif en Europe à l’issue d’une semaine chargée
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes affichent une progression dans les premiers échanges vendredi au terme d’une semaine dominée par les annonces de plusieurs grandes banques centrales.
La journée est celle des « quatre sorcières », l’expiration des contrats à terme et des options sur actions comme sur indices, régulièrement synonyme de volatilité accrue.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,51% à 7.328,35 points vers 07h52 GMT. A Londres, le FTSE 100 prend 0,4% et à Francfort, le Dax avance de 0,23%.
L’indice EuroStoxx 50 est en hausse de 0,32%, le FTSEurofirst 300 de 0,35% et le Stoxx 600 de 0,42%.
Clôturant une semaine riche en matière d’actualité monétaire, la Banque du Japon a sans surprise laissé sa politique inchangée malgré une inflation plus forte que prévu.
La BoJ reste une exception parmi les grandes économies alors que les autres instituts d’émission se sont engagés à relever leurs taux il y a déjà plus ou moins un an. La Banque centrale européenne a décidé jeudi de poursuivre sur cette voie en relevant ses taux directeurs d’un quart de point, sa présidente ajoutant qu’une autre hausse en juillet était très probable.
Joachim Nagel, un « faucon » du conseil des gouverneurs, a estimé pour sa part qu’il pourrait être nécessaire que la remontée des taux continue après la pause estivale.
Dans le même sens, plusieurs banques d’investissement, comme JPMorgan et Goldman Sachs, voient le taux de dépôt atteindre un pic à 4% après une hausse en juillet et en septembre.
La Réserve fédérale, elle, marque une pause mais uniquement pour se donner le temps d’évaluer l’impact de sa politique sur l’économie.
Alors que la Fed a clairement ouvert la voie à d’autres hausses – possiblement deux – certains investisseurs se mettent à espérer qu’elle ne se montrera pas si offensive, une série de statistiques américaines publiés jeudi ayant signalé une résistance de l’activité et une réduction des pressions inflationnistes.
(Laetitia Volga, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



