L’UE adopte une directive visant à promouvoir la réparation des biens
BRUXELLES (Reuters) – Les consommateurs auront davantage le droit de faire réparer des biens tels que les lave-linges et les smartphones, en vertu d’une nouvelle directive de l’Union européenne visant à réduire les déchets provenant de produits défectueux ou cassés qui actuellement sont simplement jetés et remplacés.
Outre les avantages pour l’environnement, Bruxelles espère que la nouvelle directive, approuvée provisoirement jeudi soir, créera des emplois et réduira la dépendance du bloc à l’égard des matières premières étrangères.
Les consommateurs pourront choisir entre la réparation et le remplacement des produits défectueux pendant la période de garantie légale de deux ans.
Les entreprises devront réparer gratuitement un produit pendant cette période, si cela revient moins cher que de le remplacer, et continuer à offrir des réparations abordables pendant cinq à dix ans après la vente, même si le produit n’est plus couvert par la garantie.
Les fabricants et les distributeurs devront également informer les consommateurs de leur droit à faire réparer leurs produits et proposer des pièces détachées à des réparateurs indépendants à des prix raisonnables.
La directive s’appliquera à toute une série de produits d’usage courant, dont les téléphones portables et les tablettes, les lave-linge, les lave-vaisselle, les réfrigérateurs, les écrans, les aspirateurs, les produits de stockage de données et le matériel de soudage.
Les batteries de vélos électriques devraient également être ajoutées à la liste.
Une nouvelle plateforme en ligne permettra par ailleurs aux consommateurs de trouver des ateliers de réparation, des vendeurs de produits remis à neuf ou des acheteurs de produits défectueux.
Lorsque la directive sur le droit à la réparation entrera en vigueur, probablement dans le courant de l’année, les États membres de l’UE auront 24 mois pour s’y conformer.
(Reportage Philip Blenkinsop, version française Diana Mandiá)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



