Football: Le PSG touche du doigt son rêve de Ligue des champions
par Julien Pretot et Vincent Daheron
PARIS (Reuters) – Le Paris Saint-Germain n’est plus qu’à une marche de réaliser son rêve d’une premier titre en Ligue des champions et de succéder à Marseille, seul club français vainqueur de la C1 en 1993, mais il devra pour cela écarter en finale, samedi à Munich (Allemagne), une équipe expérimentée de l’Inter Milan.
Malgré un départ poussif en phase de ligue, le PSG n’a cessé d’impressionner l’Europe au fil de ses performances et de son parcours, jusqu’à disputer sa deuxième finale de C1, cinq ans après une défaite contre le Bayern Munich (1-0).
Le sens du collectif, de l’effort et de la discipline impulsés par Luis Enrique ont marqué une nette rupture avec le faste des années passées, dont la page a été tournée par le départ l’été dernier de Kylian Mbappé, suivant ceux de Neymar et Lionel Messi.
« Ils adhèrent au projet de jeu de leur entraîneur, ça se voit, et ça se traduit par une activité de tous », a expliqué à Reuters Luis Fernandez, entraîneur du PSG lors du seul trophée européen à son palmarès, la Coupe des vainqueurs de coupe (C2) en 1996. « Personne ne joue la star même si ce sont tous des stars. Je suis admiratif. »
Depuis que Qatar Sports Investments a pris le contrôle du club en 2011, le PSG a souvent été éliminé prématurément en Ligue des champions, avant de disputer sa première finale en 2020, où les quarts et les demi-finales s’étaient déroulés sur un match sec et à huis clos en raison du Covid-19.
« C’est le meilleur collectif qu’on a vu au PSG dans l’ère qatarie, celui qui me plaît le plus », assure Luis Fernandez. « Cette équipe a la particularité de s’aimer, de s’apprécier. Ils ont une intelligence dans leur placement, ils font les efforts ensemble et personne ne rechigne à ce que l’entraîneur propose. »
Les hommes de Luis Enrique, qui dirige son deuxième exercice dans la capitale, ont remporté les trois titres nationaux cette saison (Ligue 1, Coupe de France et Trophée des champions) et visent un inédit quadruplé.
« Nous voulons tous marquer l’histoire et remporter la première Ligue des champions du Paris Saint-Germain », a déclaré l’Espagnol sur le site de son club. « Remporter un trophée pour la première fois est toujours le plus difficile. C’est ce qui me motive. »
« Je n’ai aucun doute sur le fait que les supporters et le club méritent de remporter ce trophée. Je ne sais pas si cela arrivera le 31 mai, ou un an plus tard, ou deux, ou trois, ou quatre. J’espère que nous serons les premiers à écrire l’histoire, car c’est ce qui nous motive depuis le premier jour où nous avons mis les pieds à Paris. »
DUEL DE GARDIENS
Les Parisiens feront face à l’Inter Milan, qui connaît les sommets de la C1 pour l’avoir remportée en 1964, 1965 et 2010, et pour avoir disputé sa sixième finale en 2023 (perdue face à Manchester City, 1-0).
Les Nerazzurri devront se relever de leur deuxième place en Serie A, un point derrière Naples, alors que le titre était encore possible lors de la dernière journée.
« Il y a de la souffrance en moi et chez les joueurs, inutile de le nier. Le Championnat a été difficile à digérer », a reconnu l’entraîneur Simone Inzaghi, lundi, en conférence de presse.
Au-delà des qualités offensives des deux formations, l’attaquant parisien Ousmane Dembélé en tête (33 buts toutes compétitions confondues), la finale pourrait aussi être le théâtre d’un duel à distance entre les deux gardiens : l’Italien Gianluigi Donnarumma à Paris et le Suisse Yann Sommer à l’Inter.
« Si vous regardez les vainqueurs de la Ligue des champions sur les 10 ou 15 dernières années, c’est pratiquement toujours les équipes avec de forts gardiens qui ont gagné », a expliqué l’ancien portier italien Gianluigi Buffon à La Gazzetta dello sport.
« Et si l’on regarde la saison, Donnarumma et Sommer ont été les meilleurs en Europe. (…) Ce sera aussi une finale de gardiens. »
Encore plus si celle-ci doit se décider à l’issue de la séance de tirs au but.
(Reportage de Vincent Daheron, édité par Tangi Salaün)
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