Xi et Lula ont eu un entretien sur les BRICS et les relations Brésil-Chine
BRASILIA/PÉKIN (Reuters) – Les chefs d’État brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et chinois Xi Jinping ont discuté lundi lors d’un entretien par téléphone du rôle du groupe des BRICS, ainsi que des relations entre Brasilia et Pékin, selon le bureau du président Lula et les médias d’État chinois.
Les dirigeants ont échangé durant d’une heure sur le rôle du G20 et des BRICS dans la défense du multilatéralisme, a déclaré la présidence brésilienne dans un communiqué.
« Les deux présidents ont également souligné leur volonté de continuer à identifier de nouvelles opportunités commerciales entre les deux économies », ajoute-t-il.
Xi Jinping a déclaré être prêt à travailler avec le Brésil pour donner un exemple d’unité et d’autosuffisance parmi les principales nations du Sud, rapporte le média d’État chinois Xinhua, Lula ayant indiqué la semaine dernière ouvrir un dialogue avec les autres membres des BRICS sur la manière d’aborder les droits de douane américains.
Le président américain Donald Trump a accusé il y a un mois les BRICS de pratiquer des « politiques anti-américaines », les menaçants de droits de douane supplémentaires.
Le commerce agricole occupe une place importante dans les relations entre Brasilia et Pékin alors que la Chine, premier importateur mondial de soja, s’approvisionne principalement auprès du Brésil.
De nombreuses entreprises brésiliennes de café ont également trouvé une place sur le marché chinois après que le secteur a été frappé par les droits de douane élevés imposés par les États-Unis.
Xi Jinping a décrit les liens entre les deux pays comme étant « les meilleurs de leur histoire », et a déclaré qu’ils devraient travailler ensemble pour relever les défis internationaux et promouvoir une résolution politique à la crise ukrainienne, a indiqué Xinhua.
(Lisandra Paraguassu à Brasilia, Sarah Morland à Mexico et Liz Lee à Pékin ; Version française Mathias de Rozario ; édité par Augustin Turpin)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


