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Sri Lanka: L’élection du prochain président fixée au 20 juillet

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COLOMBO (Reuters) – Le prochain chef d’Etat du Sri Lanka sera élu le 20 juillet, a annoncé lundi le président du Parlement, après la fuite du président Gotabaya Rajapaksa sous la pression de centaines de manifestants qui l’accusent d’avoir plongé le pays dans une grave crise économique et financière.

Gotabaya Rajapaksa et le gouvernement de Ranil Wickremesingadu vont céder la place à un gouvernement d’unité nationale, avait indiqué auparavant le bureau du Premier ministre, alors que le pays bascule dans l’inconnu après la révolte de dizaines de milliers de Sri-Lankais.

« Les candidatures pour la présidentielle seront présentées au Parlement le 19 juillet. Le 20 juillet, le Parlement votera pour élire un nouveau président », a déclaré dans un communiqué le président du Parlement.

« Au cours de la réunion entre les chefs de partis qui s’est tenue ce jour, il a été convenu que cela était essentiel pour garantir la mise en place d’un nouveau gouvernement multipartite conformément à la Constitution et pour assurer les services essentiels », a ajouté Mahinda Yapa Abeywardena.

Ce dernier avait déclaré auparavant que le chef de l’Etat, qui a pris la fuite vers « un pays voisin », reviendrait mercredi pour présenter sa démission.

Le Premier ministre, dont la résidence privée a été incendiée par des manifestants samedi, a déclaré qu’il allait se retirer lui aussi.

Les initiateurs du mouvement de protestation ont prévenu que les manifestants continueraient d’occuper les résidences du président et du Premier ministre à Colombo jusqu’à ce qu’ils quittent leurs fonctions.

Le chef de l’opposition Sajith Premadasa, dont le parti Samagi Jana Balawegaya détient 54 sièges sur les 225 que compte le Parlement, a fait savoir qu’il était prêt à entrer au gouvernement.

L’instabilité politique pourrait nuire aux négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un plan de sauvetage, a dit à Reuters le gouverneur de la banque centrale, P. Nandalal Weerasinghe, qui a indiqué qu’il resterait en poste.

Les obligations d’État, qui sont déjà en défaut de paiement, ont continué leur chute, l’obligation 2025 étant descendue jusqu’à 2,25 cents (0,02 euros) sur le dollar alors que la plupart sont maintenant sous les 30 cents, soit 70% en dessous de leur valeur nominale.

Lutz Roehmeyer de Capitulum Asset Management, qui détient des obligations en dollars du Sri Lanka, a déclaré qu’un accord avec le FMI pourrait intervenir cette année ou l’année prochaine, mais que pour les détenteurs d’obligations, une restructuration n’était probable qu’en 2024 ou 2025, pas l’année prochaine.

« C’est le chaos total », a déclaré Roehmeyer. « On s’attend à ce que la transition du pouvoir soit plus chaotique et qu’il faille plus de temps pour conclure un accord. »

(Reportage Uditha Jayasinghe, Devjyot Ghoshal, Marc Jones et Karin Strohecker ; rédigé par Krishna N. Das ; version française Augustin Turpin)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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