Grande-Bretagne: Des écoles contraintes de fermer quelques jours avant la rentrée scolaire
LONDRES (Reuters) – Plus de 150 écoles britanniques ont été contraintes de fermer pour un risque d’effondrement, suscitant la colère des parents et des enseignants à la veille de la rentrée scolaire et posant un nouveau casse-tête au gouvernement.
Le ministère britannique de l’Education a déclaré que 156 écoles sont affectées par la présence de béton cellulaire durci en autoclave (AAC) dans leurs bâtiments, que les autorités estiment désormais susceptibles de s’effondrer.
Le système éducatif britannique, qui se remet encore de l’impact de la pandémie sur l’apprentissage à domicile, a été frappé par six mois de grèves des enseignants en 2023, en plus du défi posé par le manque de financement dénoncé par les établissements dans un contexte inflationniste.
Ces difficultés interviennent alors que le Premier ministre Rishi Sunak, déjà affaibli par des actions syndicales dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des transports, se prépare aux élections nationales de l’année prochaine.
La ministre de l’Education, Gillian Keegan, a déclaré que la majorité des écoles touchées resteraient ouvertes, l’AAC ne se trouvant que dans une petite partie des bâtiments scolaires.
« Dans certains cas, c’est toute l’école qui sera touchée », a toutefois déclaré Nick Gibb, ministre des Ecoles, à Sky News vendredi.
L’annonce de la fermeture des écoles intervient seulement quelques jours avant la rentrée scolaire, suscitant des critiques sur le temps de réaction trop long du gouvernement.
« Le ministère de l’Education et le gouvernement ont gaspillé de précieux mois à cacher cette crise alors qu’ils auraient dû réparer les bâtiments scolaires dangereux », a déclaré Mike Short, responsable de l’éducation au sein du syndicat UNISON.
Gillian Keegan a déclaré que la sécurité était la priorité absolue du gouvernement.
(Reportage Sarah Young ; version française Mariana Abreu, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



