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Intégration économique de l’Afrique

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La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et l’Initiative la Ceinture et la Route (ICR) se rejoignent pour favoriser l’intégration économique, l’industrialisation, la construction d’infrastructures, ainsi que le développement global sur le continent.

BEIJING, 23 décembre (Xinhua) — La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et l’Initiative la Ceinture et la Route (ICR) se rejoignent pour favoriser l’intégration économique, l’industrialisation, la construction d’infrastructures, ainsi que le développement global sur le continent.

Avec l’ICR qui se pose comme « un vecteur d’industrialisation et de transfert de savoir-faire et des technologies », la ZLECA peut permettre aux pays africains de « vraiment décoller et d’avoir des économies compétitives dans un monde globalisé », a estimé l’universitaire ivoirien Abdoulaye Bamba dans une interview récemment accordée à Xinhua.

LA ZLECA EN CONSTRUCTION

Considérée comme la plus grande zone de libre-échange du monde en terme du nombre de membres, la ZLECA, officiellement lancée par les chefs d’Etat africains le 7 juillet à Niamey (Niger), peut devenir le puissant moteur d’une croissance durable basée sur le commerce interafricain, selon la vice-secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed.

La ZLECA, qui doit regrouper 54 membres et 1,2 milliard d’habitants, « permettra de concrétiser le rêve d’une croissance économique basée sur le commerce pour les entrepreneurs, les industriels, les investisseurs, les innovateurs et les fournisseurs de services d’Afrique », a-t-elle déclaré.

Mme Mohammed est loin d’être la seule à tirer cette conclusion.

Pour le gouvernement zambien, l’entrée en fonctionnement de la ZLECA marque un tournant dans le renforcement du commerce intra-africain et de l’intégration économique. Joseph Malanji, ministre zambien des Affaires étrangères, a indiqué que la décision courageuse prise par l’Afrique d’ouvrir ses marchés devrait également être accompagnée par le programme d’industrialisation du continent.

Christopher Yaluma, ministre zambien du Commerce et de l’Industrie, a indiqué que l’ouverture du marché en Afrique présentait de vastes opportunités de transfert de technologies et de création de synergies pour favoriser la croissance économique et le développement.

Selon le ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie, Ebrahim Patel, la ZLECA profitera au secteur manufacturier, car ses produits seront achetés et vendus sur un marché de 1,2 milliard d’habitants. « Mais pour obtenir ces gains, nous devrons également faire face à de nombreux défis, dont l’allègement d’une lourde administration douanière nationale et africaine, la création de systèmes permettant des paiements rapides entre pays et la construction d’infrastructures adéquates pour relier les pays africains », a-t-il fait remarquer.

L’Union africaine (UA) a souligné le 3 décembre la nécessité de lever les obstacles au commerce intra-africain, dans la mesure où moins de 20% des biens produits en Afrique restent actuellement sur le continent. « L’Afrique se trouve dans une position unique, en ce sens qu’elle a accès à un marché inexploité. Les pays africains doivent libérer le commerce intra-africain, qui bénéficiera à toutes leurs économies », a-t-elle indiqué.

Selon des chiffres fournis par l’UA, le commerce intra-africain représente à peine 15% du commerce total de l’Afrique. « Moins de 20% de la production régionale reste dans la région », a noté l’UA.

En novembre, la commissaire aux Affaires sociales de l’UA, Amira Elfadil, a appelé les membres du bloc panafricain à ratifier le protocole sur la libre circulation des personnes destiné à renforcer la mobilité en Afrique. Le protocole a été signé par 33 membres, mais seuls quatre d’entre eux ont remis leur instrument de ratification à la Commission de l’UA, à savoir le Rwanda, le Niger, le Mali et Sao Tomé-et-Principe. Son entrée en vigueur requiert 15 ratifications.

Le conseiller d’Etat et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi s’exprime le 25 juin 2019 lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion des coordinateurs de l’application des résultats du Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) à Beijing, la capitale chinoise. (Xinhua/Liu Bin)

LA CHINE AUX COTES DE L’AFRIQUE

La Côte d’Ivoire, qui, épaulée par la Chine, a réalisé le plus grand projet portuaire du pays avec l’extension et la modernisation du port d’Abidjan, pourrait être la mieux placée pour répondre aux préoccupations du ministre sud-africain.

Ce projet comprend l’élargissement et l’approfondissement du canal de Vridi, la construction de trois nouveaux postes à conteneurs et la construction d’un terminal roulier. Avec les nouveaux terminaux, ce sont quelque 190.000 véhicules désormais débarqués au port d’Abidjan, sans compter le triplement de sa capacité qui passe à un débit de flux de 1,8 million de conteneurs contre 600.000 auparavant ou encore l’accostage des gros navires de plus de 150.000 tonnes avec un tirant d’eau de 16 mètres. Désormais, l’étroitesse de l’entrée du canal et l’encombrement des quais de débarquement ne sont plus qu’un lointain souvenir.

La Chine est prête à faire de son mieux pour aider l’Afrique à sortir du « piège de sous-développement » et à réaliser le « rêve africain » au plus tôt, a déclaré le 23 novembre à Nagoya (Japon) le conseiller d’Etat et ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi. Selon lui, le manque de fonds est le plus grand défi pour le développement de l’Afrique, avec un déficit annuel d’investissement de 100 milliards de dollars dans les infrastructures. Les projets d’infrastructures chinois en Afrique génèrent un revenu total de plus de 50 milliards de dollars chaque année, a-t-il souligné.

Attachant une grande importance à la question de la dette, la Chine aide activement les pays africains à améliorer leur capacité de gestion de la dette et offre son soutien aux pays africains lorsqu’ils rencontrent des difficultés, a assuré M. Wang, ajoutant que les deux parties avaient pris des progrès positifs dans l’édification conjointe de l’ICR.

La Chine a aidé l’Afrique à construire plus de 10.000km de routes, plus de 6.000km de voies ferrées et de nombreuses bibliothèques, écoles, hôpitaux et autres installations de bien-être, promouvant largement le développement local. Parallèlement, plus de la moitié des huit plans d’action et du financement de soutien annoncés lors du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) en 2018 à Beijing ont été mis en oeuvre.

Comme l’a déclaré Wang Yi en marge de la 74e session de l’Assemblée générale de l’ONU en septembre, la Chine œuvrera sans relâche à accomplir « ce que nos frères africains attendent de nous et faire tout ce qui va dans le sens de leurs intérêts ». Tout cela est en marche.

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