L’Iran rouvre le détroit d’Ormuz, demande la fin du blocus américain
18 avril (Reuters) – L’Iran a rouvert temporairement le détroit d’Ormuz à la circulation commerciale vendredi, après la trêve conclue entre Israël et le Liban, ce qui a ravivé les espoirs concernant les négociations de paix entre Téhéran et Washington.
Le président américain Donald Trump a déclaré lors d’un rassemblement en Arizona que l’annonce de la réouverture du détroit marquait « un grand et incroyable jour pour le monde ».
L’incertitude règne toutefois quant au temps qui sera nécessaire pour que la navigation revienne à la normale dans le détroit d’Ormuz.
Donald Trump a déclaré que le blocus américain imposé aux navires faisant route vers les ports iraniens, annoncé après l’échec des négociations avec l’Iran le week-end dernier, resterait en vigueur jusqu’à ce que « notre transaction avec l’Iran soit entièrement conclue ».
Le président du Parlement iranien Mohammad Baqer Qalibaf, qui a participé aux pourparlers qui se sont tenus au Pakistan, a déclaré que le détroit d’Ormuz « ne resterait pas ouvert » si le blocus américain continuait.
L’Iran a dit que tous les navires devaient se coordonner avec les Gardiens de la révolution, ce qui n’était pas le cas avant la guerre. Le ministère de la Défense a par ailleurs indiqué dans un communiqué que les navires militaires et les bateaux ayant des liens avec les « forces hostiles » – les Etats-Unis et Israël – n’avaient toujours pas droit de passage.
Donald Trump a dit à Reuters que des pourparlers de paix pourraient avoir lieu ce week-end. Certains diplomates ont toutefois estimé que cela semblait peu probable compte tenu des contraintes logistiques liées à l’organisation d’une réunion à Islamabad, la capitale pakistanaise, où les discussions devraient se dérouler.
Le POINT SUR le conflit au Moyen-Orient
LES DERNIERS DÉVELOPPEMENTS (heure de Paris)
04h55 – Donald Trump dit qu’il pourrait mettre fin au cessez-le-feu conclu avec l’Iran à moins qu’un accord à long terme pour mettre fin à guerre ne soit trouvé d’ici mercredi.
« Peut-être que je ne le prolongerai pas, mais le blocus (des ports iraniens) restera en place », dit le président américain aux journalistes à bord d’Air Force One. « Vous avez donc un blocus et, malheureusement, nous devons recommencer à larguer des bombes. »
04h34 – Le président américain Donald Trump dit que son homologue chinois Xi Jinping est « très heureux » de la réouverture du détroit d’Ormuz.
« Le président Xi se réjouit que le détroit d’Ormuz soit ouvert ou en passe de l’être rapidement », écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. « Notre rencontre en Chine sera un moment particulier et pourrait bien être historique. Je me réjouis de retrouver le président Xi — nous accomplirons beaucoup de choses! »
03h06 – L’administration américaine renouvelle une dérogation de 30 jours permettant d’acheter, malgré les sanctions américaines, du pétrole et de produits pétroliers russes bloqués en mer.
La dérogation annoncée par le département du Trésor sera en vigueur jusqu’au 16 mai.
00h23 – Le président américain Donald Trump estime que le processus en vue d’un accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre en Iran était « en bonne voie ».
Le locataire de la Maison blanche déclare lors d’un rassemblement dans l’Arizona qu’un accord avec Téhéran ne donnerait lieu à aucun échange d’argent et réaffirme que l’Iran ne se dotera jamais de l’arme nucléaire
A VOIR AUSSI
Le DIRECT de la journée de vendredi
(Reportage de Reuters, rédigé par le bureau de Paris)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

