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Macron et plusieurs dirigeants européens lundi à Washington pour les discussions sur l’Ukraine

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PARIS (Reuters) – Plusieurs dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron, la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen, le chancelier allemand Friedrich Merz ou encore la présidente du Conseil italien Giorgia Meloni, se rendront à Washington lundi pour les discussions sur l’Ukraine avec Volodimir Zelensky.

« Le président de la République se rendra demain à Washington (…) afin de poursuivre le travail de coordination entre les Européens et les États-Unis dans le but de parvenir à une paix juste et durable qui préserve les intérêts vitaux de l’Ukraine et la sécurité de l’Europe », indique la présidence française dans un communiqué.

La présidente de l’exécutif européen, le chancelier allemand, le Premier ministre britannique, la présidente du Conseil italien et le président finlandais Alexander Stubb ont également annoncé qu’ils se rendraient à Washington pour les discussions avec le président américain Donald Trump.

« Les discussions porteront, entre autres, sur les garanties de sécurité, les questions territoriales et le soutien continu à l’Ukraine dans sa défense contre l’agression russe. Cela inclut le maintien de la pression sur les sanctions », a précisé le gouvernement allemand dans un communiqué.

Le président ukrainien a été invité par Donald Trump à se rendre à Washington lundi en compagnie de dirigeants européens, deux jours après le sommet Trump-Poutine qui s’est conclu sans accord sur un cessez-le feu.

Les européens, exclus comme l’Ukraine des discussions de vendredi, ont entamé peu après 15h00 (13h00 GMT) une réunion avec le dirigeant ukrainien, dans le cadre de la « Coalition des volontaires ».

« Je suis convaincu que cette réunion (…) n’est pas une réunion où nous serons prisonniers d’un seul scénario. L’objectif de cette réunion, très clairement, est d’être complètement clair à propos des garanties de sécurité dont nous voulons, des prochaines étapes et de la manière d’organiser les prochaines rencontres avec le président (russe Vladimir) Poutine, l’Ukraine, les Etats-Unis et les Européens », a déclaré Emmanuel Macron en anglais en préambule de la réunion de la « Coalition des volontaires », avant de continuer la discussion à huis-clos.

« Et peut-être le troisième objectif est-il de concevoir une stratégie sur la façon de maintenir une pression active, au cas où le président Poutine ne vient pas à la réunion trilatérale, ou à la réunion quadrilatérale », a ajouté Emmanuel Macron, qui copréside la réunion de dimanche avec le premier ministre britannique et le chancelier allemand.

Volodimir Zelensky assiste à cette réunion en visioconférence depuis Bruxelles, en compagnie d’Ursula Von der Leyen.

Peu avant le début de la réunion, le président ukrainien a tenu une conférence de presse commune avec la présidente de la Commission et est revenu sur les demandes de Vladimir Poutine qui ont été relayées par Donald Trump.

Il a notamment déclaré que les garanties de sécurité proposées à l’Ukraine devraient être similaires à celles de l’article 5 de l’Otan et que ce sont les lignes de front actuelles qui devraient servir de base aux négociations.

« Il est impossible de donner des territoires dans notre constitution », a-t-il dit.

Volodimir Zelensky a également indiqué qu’il ne voyait « aucun signe » montrant que Moscou est prêt à un sommet trilatéral avec Washington.

« L’esprit général de cette réunion est un peu différent (des précédentes) parce qu’elle s’inscrit beaucoup plus maintenant dans les efforts de paix de Trump et qu’on sait que les Russes sont plus ouverts à l’idée de garanties de sécurité », a déclaré Jean de Gliniasty, ancien ambassadeur à Moscou et directeur de recherche à l’IRIS, à Reuters.

Selon le chercheur, la réunion se tiendra par conséquent davantage dans une perspective de paix que celle d’un renforcement du soutien militaire à l’Ukraine.

Les dirigeants européens veulent en effet apporter leur soutien à Volodimir Zelensky pour que l’Ukraine ait une place à la table des négociations pour parvenir à un accord de paix.

Ils souhaitent également des garanties de sécurité solides avec l’implication des États-Unis, et la capacité d’accroître la pression sur Moscou si nécessaire.

« Ils préciseront ce qu’ils considèrent comme essentiel en termes de garanties de sécurité : ce qu’ils peuvent faire eux-mêmes, ce qui incombe à la coalition de volontaires, et aussi ce qu’ils attendent des États-Unis », a déclaré le responsable d’un gouvernement européen. « 

« Ils attendent en effet un engagement très ferme », a-t-il ajouté.

TRUMP FAIT PRESSION SUR ZELENSKY

Donald Trump fait pression sur l’Ukraine pour qu’elle parvienne à un accord après avoir rencontré Vladimir Poutine vendredi en Alaska où, selon des sources, le président russe a réclamé la reddition totale des régions de Donetsk et de Louhansk à Moscou contre un gel des lignes de front dans les régions méridionales de Kherson et de Zaporijjia.

La Russie serait aussi prête à restituer des parcelles relativement petites de terres ukrainiennes occupées dans le nord de la région de Soumy et dans le nord-est de la région de Kharkiv, ont indiqué les sources à Reuters sous couvert d’anonymat.

L’Ukraine a déjà rejeté tout abandon de territoire comme dans la région de Donetsk, où ses troupes sont retranchées et qui, selon Kyiv, est une zone défensive cruciale pour empêcher les attaques russes de pénétrer plus profondément sur son territoire.

Autre demande de Vladimir Poutine, l’interdiction faite à l’Ukraine de rejoindre l’alliance militaire de l’Otan, bien que le chef du Kremlin semble ouvert à ce que l’Ukraine reçoive des garanties de sécurité, ont déclaré les sources.

Sur le front ukrainien, l’armée de l’air a fait état d’une attaque russe dans la nuit de samedi à dimanche impliquant 60 drones et un missile balistique. Elle a indiqué avoir abattu ou bloqué 40 de ces drones.

Pour Volodimir Zelensky le refus de la Russie de suspendre les combats compliquerait les efforts visant à forger une paix durable. « Cesser les massacres est essentiel pour mettre fin à la guerre », a-t-il déclaré sur X.

(Rédigé par Kate Entringer, avec Andrew MacAskill, Tom Balmforth, Andreas Rinke, Layli Foroudi, Max Hunder et Elizabeth Pineau)

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