Wall Street termine dans le rouge après des indicateurs et des doutes sur la Fed
par Sinéad Carew et Shreyashi Sanyal
(Reuters) – La Bourse de New York a fini en baisse mercredi, après la publication de données économiques en baisse et les déclarations de responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed) en faveur d’une poursuite de la hausse des taux d’intérêt.
L’indice Dow Jones a cédé -1,81%, ou 613,89 points, à 33 296,96 points.
Le S&P-500, plus large, a perdu 62,11 points, soit -1,56%, à 3.928,86 points.
Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 138,1 points (-1,24%) à 10 957,01 points.
Les données officielles publiés mercredi par les départements du Commerce et du Travail ont montré une baisse plus importante qu’attendu des ventes au détail et des prix à la production en décembre.
« Il semble que les investisseurs arrivent enfin à la conclusion que parvenir à contrôler l’inflation a un coût, et que le resserrement auquel la Fed a dû procéder aura un coût économique », a déclaré Michael Reynolds vice-président des investissements chez Glenmede.
« Il est possible que les investisseurs ait pensé, à tort, qu’un atterrissage en douceur de l’économie était probable. »
Le président de l’antenne de la Fed de St. Louis, James Bullard, et sa collègue de la Fed de Cleveland ont estimé que la banque centrale américaine devait porter les taux d’intérêt au-dessus de 5% afin de juguler l’inflation.
Outre les préoccupations sur les taux d’intérêt, les investisseurs examinent les résultats d’entreprises.
IBM a terminé en repli après que Morgan Stanley a abaissé sa recommandation à « pondération en ligne » contre « surpondérer ».
PNC Financial Services Group était en baisse après avoir fait état d’un chiffre d’affaires en dessous des attentes du marché au quatrième trimestre.
Moderna a de son côté progressé après la publication de données démontrant l’efficacité de son vaccin contre le virus respiratoire syncytial (VRS).
* Le rappel de la séance en Europe: [.EUFR]
* A SUIVRE JEUDI:
(Avec la contribution de Amruta Khandekar; version française Camille Raynaud)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



