L’œuvre du Christ et les sacrifices lévitiques – Albert Muadianuita Tshinkobo
« L’œuvre du Christ et les sacrifices lévitiques » est le titre du premier livre d’Albert Muadianuita Tshinkobo, ancien pasteur de l’Eglise de Dieu en Belgique. La Bible dit que la Loi mosaïque est perpétuelle pour les descendants de Jacob, dans tous les lieux où ils habiteraient (Lévitique 3:17). L’Eglise a-t-elle raison de condamner les sacrifices et les offrandes pour le salut de l’âme ? C’est à cette question que ce livre essaie de répondre. Vous pouvez acheter un exemplaire ici.
Il s’observe dans certaines Églises une tendance à observer certains sacrifices de l’Ancien Testament. Or, nous savons que toutes les ordonnances lévitiques ont été instituées de façon provisoire. Elles n’ont servi qu’à annoncer temporairement à Israël le pardon de ses péchés par la venue et l’œuvre parfaite du Messie. (Hébreux 9:9–10 ; 10:4–7). La venue de ce dernier a rendu caduque ces ordonnances, car Il y a substitué son propre corps sans péché et son propre sang pur. C’est donc ce sang qui a rendu et qui rend encore possible, désormais, le rachat éternel de quiconque croit en Jésus-Christ. Cela depuis le 14 Nissan de l’année de sa crucifixion et de sa résurrection. Le Seigneur a ainsi accompli par sa mort sacrificielle tous les nombreux sacrifices (sanglants et non sanglants) en vigueur avant lui. Il a donc satisfait complètement et parfaitement à toutes les ordonnances de l’Ancienne Alliance.
Les apôtres et tous les premiers disciples ont enseigné fidèlement cette nouvelle doctrine instituée par le Christ. Ils ont aussi lutté pour la préserver des influences judaïques. Je pense que quiconque a l’Esprit de Dieu est sensé comprendre et faire comprendre aux autres, tant soit peu, le mystère de l’œuvre de Jésus de Nazareth. C’est finalement le but de ce livre, même si je sais qu’il est moins qu’une goutte d’eau dans un très vaste océan. Le disciple (actuel) du Christ doit aussi préserver à son tour la doctrine de la foi, non seulement par rapport aux sacrifices lévitiques, mais également en ce qui concerne les influences de sa propre culture. Cela parce qu’il n’y a plus de place ni pour ces sacrifices, ni pour de quelconques offrandes d’ordre culturel dans l’Église du Christ. Donc toute tentative consciente ou non qui consisterait à restaurer tout ou une partie des rituels mosaïques ou autres choses dans la doctrine chrétienne est condamnable. Parce que cela anéantit l’excellence de l’œuvre du Maître de la vie et elle ramène la condamnation dans le monde. Alors que la condamnation a été annulée à la croix et l’accusateur Satan livré en spectacle (Colossiens 2:14–15 ; Apocalypse 12:10). En fin de compte, qui que l’on soit (apôtre, prophète, docteur, évangéliste, pasteur, ancien, diacre, bishop, pape, professeur de théologie…), et quelle que soit la puissance divine qui agit en lui, nous déclarons qu’aucune qualité, titre, position ou onction ne qualifie pour restaurer tout ou partie des sacrifices et offrandes lévitiques dans l’Église de Jésus-Christ.
Albert Muadianuita Tshinkobo
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A propos de l’auteur
Albert Muadianuita Tshinkobo est un pasteur d’origine congolaise. Au terme de ses études secondaires en pédagogie générale à l’Institut Muungano à Lubumbashi, l’auteur a fait ses études supérieures et universitaires successivement à l’Institut Pédagogique National -IPN- à Kinshasa, à l’Université Catholique de Louvain, à l’Université d’Anvers (Belgique) et à l’Université de Strasbourg (France).
Il a été employé dans les chemins de fer à Lubumbashi, puis enseignant à l’école primaire et secondaire à Kinshasa avant d’occuper la fonction d’Inspecteur fédéral au Ministère de la Mobilité et des Transports en Belgique où il a aussi exercé comme employé dans diverses sociétés privées. Il est actuellement consultant dans une grande société à Bruxelles.
Ministre du culte reconnu par l’État belge depuis une vingtaine d’années, il a la passion des Écritures Saintes. Il est marié et père de famille.
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