Coronavirus: Plus de 18.000 cas par jour en moyenne, plus de 2.800 patients en réanimation
PARIS (Reuters) – Le nombre moyen de contaminations quotidiennes dues au coronavirus calculé sur sept jours a atteint lundi un niveau sans précédent depuis le 24 novembre en France avec 18.270 cas, tandis que celui des patients en réanimation est passé au-dessus du seuil des 2.800.
L’agence Santé publique France a fait état de 3.736 nouvelles contaminations en 24 heures, soit près de 13.000 de moins que la veille, mais les chiffres du lundi sont souvent très inférieurs à ceux des autres jours.
Quatre cent quatre décès supplémentaires ont par ailleurs été recensés, ce qui porte le bilan français à 70.686 morts depuis le début de l’épidémie.
Le nombre de patients atteints du COVID-19 actuellement hospitalisés s’élève à 25.619 et 2.813 se trouvent en réanimation, ce qui fait respectivement 350 et 37 de plus que dimanche. Sur ce total, 1.659 ont été admis au cours des 24 dernières heures et 254 ont été placés en réanimation.
Selon la direction générale de la santé, 479.873 personnes ont été vaccinées à ce stade parmi les publics prioritaires, à savoir les personnes âgées en Ehpad ou en unité de soin de longue durée, les soignants, pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans ou présentant des comorbidités, et les personnes handicapées vulnérables prises en charge dans les foyers d’accueil médicalisés et les maisons d’accueil spécialisées.
La campagne de vaccination a été ouverte lundi à l’ensemble des personnes âgées de plus de 75 ans ainsi qu’aux personnes vulnérables à très haut risque et le Premier ministre a promis une accélération dans les jours qui viennent.
« Je peux vous dire que, dans les deux prochaines semaines, on va changer de braquet. Les choses vont monter en charge. Nous espérons avoir vacciné plus d’un million de personnes à la fin de ce mois. Moi, je vous dis qu’il y en aura un peu plus que ça », a déclaré Jean Castex sur France 5.
(Bertrand Boucey et Jean-Philippe Lefief)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



