Wall Street pénalisée par la fragilité de la trêve au Moyen-Orient et des indicateurs mitigés
PARIS, 9 avril (Reuters) – La Bourse de New York a ouvert en baisse modérée jeudi sur fond de doutes quant au respect de la trêve de 15 jours entre les Etats-Unis et l’Iran, désormais menacée par les raids israéliens au Liban, tandis que les indicateurs macroéconomiques mitigés du jour n’offrent aucun soutien aux actions.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones perd 176,54 points, soit 0,37%, à 47.733,38 points.
Le Standard & Poor’s 500, plus large, recule de 10,62 points, soit 0,16%, à 6.772,19 points.
Le Nasdaq Composite cède 4,39 points, soit 0,02%, à 22.630,61 points.
Le président américain a averti que l’armée restera déployée au Moyen-Orient et prête à frapper davantage jusqu’à la conclusion d’un « véritable » accord de paix avec l’Iran, au lendemain de l’annonce d’un fragile cessez-le-feu dans la région, alors que Téhéran a évoqué de possibles représailles aux vastes bombardements meurtriers menés par Israël au Liban.
Parallèlement, l’absence de signes d’une reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz renforce l’incertitude sur l’approvisionnement en énergie, ce qui fait repartir à la hausse les cours du pétrole, frôlant de nouveau la barre des 100 dollars le baril.
Alors que le S&P 500 et le Nasdaq ont enregistré mercredi leur plus forte progression en une seule séance depuis plus d’une semaine, les marchés mondiaux saluant le cessez-le-feu de deux semaines entre Washington et Téhéran, ce soulagement semble désormais s’atténuer, comme en témoigne la remontée de l’indice de la volatilité à Wall Street.
« Si le pic de la crise est probablement derrière nous, et les marchés semblent penser que c’est le cas, il est peut-être encore trop tôt pour prendre des positions agressives en termes de risque », écrivent les analystes de BCA Research.
Les investisseurs analysent par ailleurs des indicateurs macroéconomiques clés publiés aux Etats-Unis. L’indice des prix PCE montre que l’inflation a, comme prévu, accéléré en février, de 0,4% sur un mois, et devrait continuer d’augmenter en mars, la guerre ayant fait grimper les prix mondiaux du pétrole et par conséquent ceux de l’essence.
Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique, ont, elles, également augmenté comme prévu, de 0,5% en février, après une progression de 0,3% en janvier.
Pour ce qui est du produit intérieur brut (PIB) américain, l’économie a enregistré au quatrième trimestre une croissance moins forte qu’initialement prévu, de 0,5%, après une hausse de 4,4% au troisième trimestre.
Enfin, les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté la semaine dernière, à 219.000 contre 203.000 la semaine précédente, restant ainsi, signe d’une dégradation du marché du travail.
« (Cela ne change pas) vraiment la situation du point de vue de la Fed, à savoir que nous avons des pressions inflationnistes élevées, ce qui devrait conduire l’institution à patienter pour le moment », commente Charlie Ripley, stratège en investissements chez Allianz Investment Management.
Aux valeurs, les titres exposés à la conjoncture et au pétrole font de nouveau la tendance. Chevron avance de 1,33% alors que le groupe a par ailleurs annoncé que le bénéfice de ses activités en amont devrait augmenter de 1,6 à 2,2 milliards de dollars au premier trimestre par rapport au quatrième trimestre 2025. Le secteur de l’énergie sur le S&P 500 prend 0,35%.
Applied Digital chute de 5,72%, la perte nette de l’opérateur de centres de données s’étant creusée au troisième trimestre par rapport à l’année précédente.
Coreweave gagne 3,40%, le groupe ayant annoncé avoir signé un accord de 21 milliards de dollars avec Meta Platforms (+2,19%) dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).
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(Rédigé par Claude Chendjou, avec Purvi Agarwal, Avinash P et Sruthi Shankar à Bangalore, édité par Benoit Van Overstraeten)
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