Onu: L’Ukraine au centre des débats du Conseil des droits de l’homme
GENÈVE (Reuters) – Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme des Nations unies (Onu) a condamné lundi l’invasion de l’Ukraine par la Russie, en introduction d’une session du Conseil des droits de l’homme durant laquelle la question des crimes de guerre présumés commis par Moscou sera au centre des débats.
Dans l’un de ses premiers discours devant les 47 membres du Conseil, le Haut-Commissaire Volker Türk s’est inquiété d’un ralentissement, voire d’une régression, des avancées en matière de droits de l’homme, citant l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a déclaré dans un autre discours que la guerre avait entraîné des « violations massives » des droits.
Au cours de la réunion, qui se déroulera jusqu’au 4 avril, de nombreux États chercheront à prolonger le mandat d’un organe mis en place par l’Onu pour enquêter sur les violations commises en Ukraine, et que Kyiv considère comme essentiel.
« Nous pensons qu’il devrait s’agir à la fois d’une extension technique du mandat mais aussi d’un renforcement substantiel du texte », a déclaré vendredi à la presse Yevheniia Filipenko, représentante permanente de l’Ukraine auprès de l’Office des Nations unies à Genève.
Kyiv et ses alliés s’opposent à la participation du vice-ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Ryabkov, qui s’adressera au conseil jeudi.
Il s’agit de la première fois qu’un responsable russe y assistera en personne depuis le début de la guerre, il y a un an. La Russie a été suspendue du Conseil en raison de l’invasion en avril, mais peut toujours y participer en tant qu’observateur.
Yevheniia Filipenko a déclaré que l’Ukraine ne se réjouissait pas de la présence de la Russie et qu’elle « agirait en conséquence », sans donner de détails.
(Reportage Gabrielle Tétrault-Farber et Emma Farge, version française Augustin Turpin, édité par Kate Entringer)
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