Le couple chrétien Don et Laura Moen fête ses 53 ans de mariage
Le couple d’artistes chrétiens Don et Laura Moena s célébré le 53ème anniversaire de mariage le 19 mai 2026. Pionnier du mouvement de la musique de louange moderne, Donald James « Don » Moen a été directeur créatif et président d’Integrity Music, qui a fait connaître Ron Kenoly à la communauté chrétienne internationale.
Don Moen et Laura Moen (née Moerbe) se mariés le 19 mai 1973. Ils ont cinq enfants et plusieurs petits-enfants.Le couple réside à Nashville, Tennessee. Le couple vient de célébrer le 53ème anniversaire de mariage.
A propos de Don Moen
Donald James Moen est né à Minneapolis et a grandi à Two Harbors, dans le Minnesota, où il a obtenu son diplôme d’études secondaires en 1968. Il a ensuite étudié la musique à Oral Roberts University, une université chrétienne évangélique américaine privée située à Tulsa (Oklahoma) et fondée par le célèbre évangéliste Oral Roberts.
Sa formation musicale initiale était classique, avec une prédilection pour le violon. Cependant, sa rencontre avec l’évangéliste Terry Law a marqué un tournant dans sa vie, l’amenant à rejoindre son groupe musical Living Sound.
À partir de 1973, Moen a voyagé pendant dix ans avec Terry Law Ministries en tant que musicien au sein du groupe de louange Living Sound. Le groupe œuvrait principalement derrière le rideau de fer, en Europe de l’Est et en Union soviétique.
En 1984, Moen a été engagé par Michael Coleman pour travailler sur son nouveau label, Integrity Music, d’abord comme responsable de la louange, puis à un poste de direction. Il est devenu une figure centrale de la production de la série d’albums de louange et d’adoration Hosanna! Music, qui est devenue l’une des séries les plus populaires et influentes de la musique chrétienne contemporaine. Il a occupé les postes de directeur artistique et de président d’Integrity Music, de président d’Integrity Label Group et de producteur exécutif des albums d’Integrity Music pendant plus de 20 ans. À ce titre, il a contribué à développer la carrière d’artistes de louange de renom tels que Paul Baloche, Ron Kenoly et Darlene Zschech.
Tout en produisant pour la série Hosanna! Music, Don Moen a également commencé à sortir ses propres albums. Son premier album, Give Thanks (1986), est devenu un best-seller pour le label et a été certifié disque d’or par la RIAA en 1995. Son premier album solo, Worship with Don Moen, est sorti en 1992. Sa musique a totalisé plus de cinq millions d’exemplaires vendus dans le monde.
L’une de ses chansons les plus connues, « God Will Make a Way », a été écrite en 1989 pour sa belle-sœur et son mari après la mort de leur fils de neuf ans dans un accident de voiture. Cette chanson, écrite pour leur apporter de l’espoir, est depuis devenue un hymne de louange reconnu dans le monde entier.
Don Moen a enregistré des albums dans le monde entier, notamment The Mercy Seat au Singapore Indoor Stadium en 1999 et Heal Our Land au parc Yoido en Corée du Sud. Son album I Will Sing (2000) a été enregistré en direct dans les studios de Christian Broadcasting Network à Virginia Beach.
En décembre 2007, Don Moen quitte Integrity Media pour fonder sa propre entreprise, The Don Moen Company. Avec cette société, il continue de produire de la musique et a lancé une émission de radio, Don Moen & Friends, en 2009.
Il continue de se produire régulièrement en tournée, donnant des concerts et des ateliers de louange dans des pays d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Asie et d’Afrique. En 2017, il a publié ses mémoires, intitulées « Dieu ouvrira un chemin : découvrir son espoir dans votre histoire ».
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

