Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Romains 8:28
Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Romains 8:28
Plus vite, plus haut, plus fort…: ce sont bien souvent les mobiles qui nous animent.
Plus vite : j’aimerais que tout aille plus vite, mes études, ma recherche d’une situation, mes fiançailles, la fin de cette maladie qui se prolonge, etc. Je voudrais que tous mes projets se réalisent sans tarder.
Or le Seigneur m’exhorte à la patience, à maîtriser mes états d’âme par elle (Luc 21.19). La patience va de pair avec la foi et elle nous aide à progresser : “Que la patience ait son œuvre parfaite, afin que vous soyez parfaits et accomplis, ne manquant de rien” (Jacques 1.4). C’est ainsi qu’elle débouche sur la bénédiction : “Voici, nous disons bienheureux ceux qui endurent l’épreuve avec patience. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur” (Jacques 5.11).
Plus haut : je me sens peu de chose, méprisé, ou sans réussite alors que d’autres connaissent une ascension ininterrompue en décrochant des diplômes ou des postes toujours plus élevés.
Le Seigneur me montre son exemple : il a accepté de s’anéantir lui-même, de s’abaisser, de prendre la forme d’esclave, avec l’unique volonté d’obéir à son Père (Philippiens 2.7). Je mets donc de côté mes intérêts personnels et je cherche avant tout à obéir à Dieu.
Plus fort : j’ai tendance à me décourager lorsque mes projets ne se réalisent pas comme prévu ; je suis vite oppressé lorsque je ne sens plus l’approbation des autres ; oui, je voudrais me sentir plus fort pour affronter toutes les difficultés qui se présentent.
Là encore, le Seigneur vient à mon secours et me dit que ce qui est important, ce n’est pas d’être un conquérant, mais de rester fidèle dans ce qu’il m’a confié. Mes appréhensions me poussent à m’appuyer sur lui et je fais l’expérience que c’est ainsi qu’on remporte les plus belles victoires : “Lorsque je suis faible, alors je suis fort” (2 Corinthiens 12.10).
Le but du chrétien n’est pas de battre des records, mais de vivre à la gloire de son Dieu, de refléter le mieux possible les caractères de son Maître. Il n’est pas seul pour atteindre ces objectifs : Dieu est avec lui.
Pensez-y !
Quand ses fils lui apportent la tunique ensanglantée de Joseph, Jacob doit douloureusement constater : “C’est la tunique de mon fils ; une mauvaise bête l’a dévoré : Joseph a certainement été déchiré !… Certainement je descendrai, menant deuil, vers mon fils, au shéol (séjour des morts)” (Genèse 37.33-35). Ce pauvre père est brisé par le chagrin. Mais de nouvelles épreuves vont l’atteindre encore. C’est d’abord la famine, ensuite l’attitude dure du gouverneur de l’Égypte vers lequel ses fils sont allés acheter du blé. Siméon a même été gardé en otage en Égypte par ce gouverneur apparemment sans pitié qui veut, de plus, qu’on lui amène maintenant son plus jeune fils ! De nouvelles paroles douloureuses sortent alors de la bouche de ce père accablé : “Toutes ces choses sont contre moi” (Genèse 42.36).
Oui, tout semble perdu, mais tout est encore dans la main de Dieu. Le matin de la délivrance va briller, mais Jacob n’en voit encore aucune lueur, au contraire. Qu’il est sombre ce jour où ses fils reprennent avec Benjamin la route de l’Égypte ! Et quelles angoisses durant ces longues semaines passées à attendre le retour des voyageurs ! Benjamin reviendra-t-il, et Siméon, et les autres ?
Quel soulagement pour Jacob au retour de ses fils. Ils sont au complet, ils rapportent du blé en abondance. Mais le Dieu de Jacob, le Dieu de miséricorde, veut plus que cela. Ils rapportent une bonne nouvelle d’un pays éloigné : “Joseph vit encore ; et même, c’est lui qui gouverne tout le pays d’Égypte” (Genèse 45.26).
La nouvelle est tellement extraordinaire que Jacob ne la croit pas. Mais quand il voit les chariots envoyés par Joseph, il s’écrie : “C’est assez ! Joseph mon fils vit encore ; j’irai, et je le verrai avant que je meure” (Genèse 45.28). Jacob dira plus tard à Joseph : “Je n’avais pas pensé voir ton visage ; et voici, Dieu m’a fait voir aussi ta descendance” (Genèse 48.11).
Nous avons affaire, nous aussi, au “Dieu de toute grâce” (1 Pierre 5.10). Dans les circonstances douloureuses que nous pouvons traverser, il cherche à nous bénir, non pas à cause d’une qualité particulière que nous posséderions, mais à cause de sa grâce souveraine et de sa puissance.
Attendons-nous à ce Dieu-là !
SOUTENEZ LE JOURNAL CHRÉTIEN ET RÉDUISEZ VOS IMPÔTS !
Le Journal Chrétien est 100% gratuit. Faites un don régulier et aidez-nous à poursuivre notre mission.
Vous êtes nombreux à nous demander comment le Journal Chrétien est financé. Notre mission, vous le savez, est de diffuser gratuitement les valeurs de l’Evangile. Nos ressources proviennent exclusivement des dons de nos lecteurs.
Certains lecteurs ont pris l’habitude de nous adresser un don ponctuel. D’autres privilégient un versement mensuel. Beaucoup me disent prier pour nous. En réalité, le Journal Chrétien a besoin que tous ses lecteurs se mobilisent à la mesure de leurs moyens. Songez que pour un don mensuel de 15€, vous ne dépensez réellement que 5€ ! Et votre don est défiscalisé !
Alors si vous estimez comme que la mission du Journal Chrétien est indispensable, veuillez nous soutenir. Votre générosité par le passé a permis au Journal Chrétien d’accomplir de grandes choses.
En 2025, la chaîne de télévision Chrétiens TV développée par le Journal Chrétien a débarqué sur le Canal 246 de Free, deuxième opérateur en France. Des négociations sont en cours pour étendre la diffusion de la chaîne à l'ensemble des opérateurs français.
Votre soutien financier nous aidera à :
👍 couvrir les frais de fonctionnement du Journal Chrétien ;
👍 produire des émissions de qualité pour sensibiliser et encourager ;
👍 accompagner les églises et communautés chrétiennes en difficulté ;
👍 transmettre l’héritage spirituel aux générations futures ;
👍 faire rayonner la foi chrétienne dans un esprit d’unité et d’amour.
