Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Rugby-La France bat l’Angleterre sur le fil et conserve son titre dans le Tournoi des Six Nations

PARTAGER SUR :

par Vincent Daheron

SAINT-DENIS, Seine-Saint-Denis, 14 mars (Reuters) – Thomas Ramos a offert samedi le Tournoi des Six Nations 2026 au XV de France en réussissant la pénalité de la gagne à la dernière seconde pour battre l’Angleterre (48-46) et permet aux Bleus de conserver leur titre pour la première fois depuis 2007.

Grâce à sa victoire bonifiée face au XV de la Rose, la France termine l’édition 2026 avec 21 points, deux unités devant l’Irlande et cinq devant l’Écosse. L’Angleterre prend la cinquième position, derrière l’Italie et devant le Pays de Galles.

Les Tricolores enregistrent un ​huitième Tournoi depuis le passage ‌à six nations en 2000, un de plus que leur adversaire du soir et le troisième ​en cinq ans.

Quelques heures après la ⁠victoire de l’Irlande contre l’Écosse (43-21), les Bleus connaissaient leur mission pour conserver leur titre : battre l’Angleterre ou empocher le bonus offensif ‌en cas de nul.

Ils ont réussi la ‌première option, dans la douleur, grâce à une pénalité réussie par Thomas Ramos à la sirène. L’arrière a réussi son coup de pied à plus de quarante mètres des perches alors que son équipe était menée d’un point.

« La pénalité est dans le top trois, et pas troisième. J’adore ces moments, c’est du super rugby », a ​réagi le héros du soir au micro de France TV. « On a une fin de tournoi moins bonne que ce qu’on aurait voulu mais je suis très content. Ça aurait été tellement dur de perdre le match et le tournoi chez nous. Ça montre qu’on a du caractère. »

L’équipe de France avait réussi son entame de match grâce aux deux premiers essais de Louis Bielle-Biarrey, lancé lors de deux actions mimétiques par un coup de pied rasant de Thomas Ramos dans le dos de la défense adverse (7e, 13e).

UNE DÉFENSE TRICOLORE FRAGILE

Sauf que l’Angleterre a réagi à chaque fois, d’abord par Tom ⁠Roebuck en bout de ligne (9e) puis par Cadan Murley (19e), qui a profité d’une erreur de Théo Attissogbe à la réception d’un coup de pied à suivre de Ben Spencer.

Le XV ⁠de la Rose a ensuite fait douter la France en un quart d’heure. Ollie Chessum (26e) puis Alex Coles (34e) récompensaient leur volonté de jouer la pénaltouche plutôt que de prendre les points, autant qu’ils sanctionnaient les errances défensives tricolores.

Fin Smith, face aux perches, ajoutait même trois points supplémentaires pour donner dix unités d’avance à son équipe à deux minutes de la pause (27-17).

Mais la rencontre a basculé une première fois dans les dernières secondes de la première période, quand l’offensive française a été récompensée d’un essai de pénalité et d’un carton jaune à l’encontre du ⁠pilier ‌gauche anglais Ellis Genge.

Revenus des vestiaires avec trois points de retard, les hommes de Fabien Galthié ont parfaitement profité de leur supériorité numérique ⁠en inscrivant deux essais en sept minutes.

Celui du bonus offensif pour Louis Bielle-Biarrey (42e) et celui de Théo Attissogbe (49e), à chaque fois ​servis à l’aile par Antoine ​Dupont.

Sur une nouvelle phase de possession, et alors qu’ils avaient l’occasion d’enfoncer le clou, les Bleus ont redonné espoir aux Anglais, Ollie Chessum interceptant une passe de Matthieu Jalibert pour ​s’offrir un doublé de l’autre côté du terrain (51e).

NOUVEAU RECORD POUR BIELLE-BIARREY

Il n’en fallait pas tant pour réveiller les Anglais et les doutes français. Six minutes plus tard, Marcus Smith a remis les visiteurs devant au score, en s’occupant de l’essai et ‌de la transformation après les trois manquées auparavant ​par Fin Smith.

Mais quand il est en difficulté, le XV de France peut s’appuyer sur Louis Bielle-Biarrey. À la réception d’un coup de pied par-dessus d’Antoine Dupont, l’ailier bordelais s’est ​offert un quadruplé (66e) et un nouveau record d’essais sur une seule édition du Tournoi avec une neuvième réalisation.

Encore parfait au pied, Thomas Ramos donnait six longueurs d’avance aux Bleus avant les 13 dernières minutes.

Après une première interminable séquence sauvée, la défense tricolore, à 14 après le carton jaune de Demba Bamba (73e), a craqué sous l’incursion de Tommy Freeman (77e). La transformation réussie par Marcus Smith donnait un point d’avance à l’Angleterre à une poignée de secondes du terme.

Les Bleus ont réussi à remettre la main sur le ballon afin de pousser l’adversaire à la faute. Ils y sont parvenus, offrant une occasion en or à Thomas Ramos, ⁠dont le jeu au pied n’a, encore une fois, pas tremblé pour délivrer son équipe et le public du Stade de France.

« C’est beaucoup d’émotions. C’est le dénouement parfait », a déclaré Matthieu Jalibert sur France TV. « On s’est rendu le match compliqué. Chacun a eu sa période. C’est le caractère de cette ​équipe : être capable d’aller chercher un point de bonus en Écosse, aller gagner ce soir alors que ​ce n’était pas fait. Il faut féliciter Thomas (Ramos). »

(Reportage de Vincent Daheron)

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM2D0IQ-FILEDIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS