Nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde. Jean 4:42
Ceux qui passaient par là l’injuriaient ; ils hochaient la tête et disaient : Toi qui détruis le temple et qui, en trois jours, le bâtis, sauve-toi toi-même. Si tu es Fils de Dieu, descends de la croix. Matthieu 27. 39, 40
Celui-ci est véritablement le Sauveur du monde. Jean 4. 42
Se sauver Lui-même, ou nous sauver (1)
Jésus a enduré les moqueries de ceux qui passaient près de la croix et disaient : “Sauve-toi toi-même…, descends de la croix”. Ils répétaient les paroles de Jésus en les déformant. Il n’avait pas dit qu’il détruirait le temple, mais il avait évoqué sa résurrection, en disant que si les hommes détruisaient son corps, il le relèverait en trois jours. Les moqueurs lui jetaient ce défi : qu’il se sauve sans passer par la mort. Ils insinuaient qu’en restant sur la croix, il montrait qu’il n’était pas Fils de Dieu. Or, justement il y restait parce que c’était la volonté de Dieu, son Père.
Le plan de salut de Dieu impliquait que Jésus prenne sur lui, à la croix, le péché des hommes avant de ressusciter et d’être le Sauveur vivant dans le ciel. Les moqueurs étaient poussés par le diable, qui s’opposait à ce plan. Quand le Seigneur avait annoncé à ses disciples qu’il allait mourir, Pierre avait dit : “Dieu t’en préserve, cela ne t’arrivera pas !” Une telle pensée venait de Satan (Matthieu 16. 22, 23).
Jésus devait être l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29). Il fallait “qu’il soit mis à mort et qu’il ressuscite après trois jours” (Marc 8. 31 ; voir aussi Luc 24. 46). Jésus avait prié : “Mon Père, si c’est possible, que cette coupe passe loin de moi ; toutefois, non pas comme moi je veux, mais comme toi tu veux” (Matthieu 26. 39). Boire cette coupe, c’était subir le jugement de Dieu contre le péché à notre place. Seul le “Fils de Dieu” pouvait faire cela, pour être le Sauveur du monde.
(la suite demain)
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