Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Matthieu 16:18
… Jésus Christ lui-même [est] la pierre maîtresse de l’angle. En lui tout l’édifice, bien ajusté ensemble, grandit pour être un temple saint dans le Seigneur. Éphésiens 2. 20, 21
(Jésus dit :) Sur ce roc je bâtirai mon assemblée. Matthieu 16. 18
L’Église
Dans le langage courant, ce terme désigne aussi bien un édifice qu’une communauté de chrétiens. Le mot grec “ékklèsia” du Nouveau Testament est traduit soit par “église”, soit par “assemblée”. Il a un sens plus large que celui généralement admis. Quand le Seigneur Jésus l’emploie pour la première fois en Matthieu 16, il désigne l’ensemble des personnes qui mettront leur confiance en lui pour être sauvées.
L’Église universelle les englobe tous, depuis la Pentecôte (Actes 2) jusqu’à l’enlèvement des croyants lors du retour du Seigneur, que nous attendons (1 Thessaloniciens 4. 16, 17).
Qui la bâtit ? Jésus lui-même. “Je bâtirai mon assemblée”, dit-il.
De qui est-elle composée ? De tous les croyants chrétiens, “pierres vivantes” liées à la pierre de fondement. Et “personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui est posé, qui est Jésus Christ” (1 Corinthiens 3. 11).
Quelle est la fonction de ceux qui la composent ? Adorer Dieu et être ses témoins. “Comme des pierres vivantes, [vous] êtes édifiés en une maison spirituelle – un saint sacerdoce – pour offrir des sacrifices spirituels, agréables à Dieu par Jésus Christ” (1 Pierre 2. 5). “Vous êtes… un peuple acquis [par Dieu], pour que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière” (1 Pierre 2. 9).
Seul Jésus connaît tous ceux qui lui appartiennent, et il les enlèvera bientôt au ciel. Alors, enfin, l’Église tout entière sera réunie autour de son Chef, Jésus Christ, pour l’éternité.
Source: Calendrier La Bonne Semence – Bibles et Publications Chrétiennes – Achetez un exemplaire de la Bonne Semence en cliquant ici.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


