Jubilation au Cameroun après la qualification des Lions Indomptables pour la Coupe du monde 2022
La capitale du Cameroun, Yaoundé, a crépité de feux d’artifice et fait la fête au son des klaxons après que ce pays amoureux du football s’est qualifié pour la Coupe du monde de manière spectaculaire mardi soir, battant l’Algérie par un score de 2-1 avec un but marqué dans le temps additionnel au stade Mustapha-Tchaker de Blida.
Le président camerounais Paul Biya a félicité les Lions indomptables après le match alors que des supporters infatigables arborant fièrement leurs drapeaux transformaient les rues en un défilé impromptu de vert, rouge et jaune, les couleurs du pays.
« Merci aux Lions Indomptables ! Félicitations pour la brillante qualification à la Coupe du monde de la FIFA Qatar 2022. Vous avez donné la preuve, une nouvelle fois, qu’impossible n’est pas camerounais », a tweeté le président.
L’ambiance bruyante qui s’est répandue dans les rues a marqué un répit pour les Camerounais, qui se remettaient encore de la douleur d’avoir perdu en demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations que le pays centrafricain a accueillie en début d’année.
« Nous avions espéré gagner le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations et cela a été extrêmement douloureux de le perdre à domicile. Maintenant, nous sommes réconfortés par cette victoire qui va certainement redynamiser l’équipe (…) Nous nous rendons à la Coupe du monde avec une détermination à gagner », a déclaré à Xinhua le journaliste sportif camerounais James Watat.
Avec la Coupe du monde de la FIFA Qatar 2022, le Cameroun renoue en effet avec une compétition à laquelle il s’est qualifié pour la première fois en 1982 en Espagne. Il a également réalisé le premier exploit africain en la matière en atteignant les quarts de finale en 1990 en Italie, où il a été éliminé par l’Angleterre.
Après avoir lui-même participé en tant que joueur aux Mondiaux de 1994, 1998, 2002 et 2010, Rigobert Song Bahanag, nommé fin février remplaçant de l’entraîneur Toni Conceiçao, sera cette fois sur le banc en qualité de sélectionneur des Lions indomptables.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


