Washington se prépare à d’éventuelles attaques iraniennes au Moyen-Orient, selon la Maison blanche
WASHINGTON (Reuters) – Les Etats-Unis sont préparés à d’éventuelles attaques importantes menées par l’Iran ou ses alliés au Moyen-Orient qui pourraient intervenir dès cette semaine, a déclaré le porte-parole de la Sécurité nationale de la Maison blanche, John Kirby.
John Kirby a ajouté que les Etats-Unis ont renforcé leur dispositif dans la région et partagent les inquiétudes d’Israël concernant une attaque possible de l’Iran ou de ses alliés après que Téhéran et le groupe islamiste palestinien du Hamas ont accusé Israël d’être responsable de l’assassinat d’Ismaël Haniyeh le mois dernier dans la capitale iranienne.
« Nous partageons les mêmes inquiétudes et les mêmes attentes que nos homologues israéliens quant au calendrier potentiel (de ces attaques). Cela pourrait être cette semaine », a déclaré le porte-parole de la Sécurité nationale de la Maison blanche.
« Nous devons nous préparer à ce qui pourrait être une série d’attaques importantes », a-t-il ajouté.
Israël s’attend à une attaque majeure après la mort d’un haut commandant du Hezbollah libanais à Beyrouth. Israël répondait à la mort le mois dernier de 12 jeunes dans le plateau occupé du Golan, tués par un missile.
John Kirby a réitéré le soutien américain à Israël alors que le président américain Joe Biden a appelé à la désescalade dans la région dans un communiqué conjoint avec ses homologues français, allemand, italien et britannique.
Les cinq dirigeants appuient l’appel lancé par les Etats-Unis, le Qatar et l’Egypte pour une reprise des pourparlers pour un accord de cessez-le-feu.
Par ailleurs, le bureau du Premier ministre britannique a rapporté que Keir Starmer a eu un échange téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian, rappelant que la guerre n’était dans l’intérêt de personne.
« Il est temps de faire preuve de calme et de réfléchir soigneusement », a déclaré Keir Starmer, soulignant que la solution diplomatique était à privilégier, selon Downing Street.
(Trevor Hunnicutt et Michael Martina; version française Zhifan Liu)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



