Grande-Bretagne/Elizabeth: De nombreux dirigeants attendus dès ce week-end à Londres
LONDRES (Reuters) – Des dirigeants du monde entier se rendront à Londres ce week-end pour rendre hommage à Elizabeth II et assister dimanche à une réception au palais de Buckingham présidée par le roi Charles III, à la veille des funérailles de la reine, décédée le 8 septembre après 70 ans de règne.
Les chefs d’État et autres hauts dignitaires étrangers seront invités à se rassembler au Royal Hospital, une maison pour les retraités de l’armée britannique, et devraient se rendre par groupes à l’abbaye de Westminster, où repose la dépouille de la souveraine et où auront lieu les obsèques, a précisé un responsable du palais de Buckingham.
Immédiatement après les funérailles, lundi, le ministre des Affaires étrangères, James Cleverly, organisera une réception pour les invités à Church House, siège de l’Église d’Angleterre, alors que les membres de la famille royale se rendront au château de Windsor pour l’inhumation de la souveraine.
Les fonctionnaires du Foreign Office ont rédigé à la main un millier d’invitations adressées aux chefs d’État du monde entier, à l’exception de la Syrie, du Venezuela, de l’Afghanistan, de la Russie, de la Biélorussie et de la Birmanie.
Moscou et Minsk n’ont pas été invités à envoyer des représentants en raison de la guerre en Ukraine.
Le vice-président chinois Wang Qishan devrait pour sa part représenter la Chine aux funérailles, a indiqué jeudi une source du ministère britannique des Affaires étrangères. Cette invitation a été vivement critiquée par un groupe de députés britanniques sanctionnés par Pékin.
Les membres des familles royales de plusieurs pays européens, dont la Belgique et les Pays-Bas, se rendront également dans la capitale britannique, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, la Première ministre néo-zélandaise, Jacinda Ardern, et la présidente indienne, Droupadi Murmu.
(Reportage Andrew MacAskill et William James, rédigé par William Maclean, version française Diana Mandiá, édité par Jean-Stéphane Brosse)
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