Bahreïn retire sa candidature au Conseil des droits de l’homme de l’Onu
GENÈVE (Reuters) – Bahreïn ne se présentera plus à l’élection de l’organe des Nations unies chargé des droits de l’homme, qui aura lieu fin octobre, a indiqué le site internet de l’Onu, sur fonds de critiques sur des violations présumées des droits de l’homme.
Bahreïn a retiré sa candidature le 26 septembre à un mandat de trois ans au Conseil des droits de l’homme (CDH), selon le site de l’Onu, qui ne donne pas de détails.
Un porte-parole du gouvernement de Bahreïn a déclaré à Reuters que le retrait de la candidature du pays arabe à l’organe onusien « résulte d’une consultation permanente avec son groupe géographique », et a décrit cela comme une pratique courante.
« Bahreïn continue à soutenir pleinement le Conseil des droits de l’homme, auquel il a été élu trois fois, et continuera à travailler avec les autres États membres des Nations unies pour promouvoir les meilleures pratiques mondiales en matière de droits de l’homme », a ajouté le porte-parole.
Bahreïn, base de la cinquième flotte de la marine américaine, a emprisonné des milliers de manifestants, de journalistes et d’activistes depuis les protestations antigouvernementales 2011.
Le gouvernement rejette les critiques des Nations unies et d’autres organismes sur la conduite des procès et les conditions de détention.
Un mémo diffusé parmi les membres du Conseil par l’Institut de Bahreïn pour les droits et la démocratie (BIRD), une organisation basée à Londres, a attiré l’attention sur des allégations de détentions arbitraires ainsi que sur les représailles contre des personnes, citées dans un rapport de l’Onu en septembre.
Les États peuvent être suspendus du Conseil, composé de 47 membres, en cas d’abus, comme ce fut le cas de la Russie après son invasion de l’Ukraine.
(Reportage Emma Farge et Ghaida Ghantous ; version française Diana Mandiá, édité par Kate Entringer)
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