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Burkina/ Initiative présidentielle : l’Entrepreneuriat communautaire par actionnariat populaire

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Le président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, a procédé le lundi 12 juin 2023 à Ouagadougou, au lancement officiel du programme de l’entrepreneuriat communautaire par actionnariat populaire. Cette ambitieuse initiative présidentielle vise à créer un million d’emplois directs en deux ans et à faire du secteur privé le véritable moteur de la croissance économique du Burkina Faso en butte au terrorisme.

Pour le président Ibrahim Traoré, c’est on ne peut plus clair : l’avenir du Burkina Faso, est entre les mains de ses fils et filles, qui doivent l’inventer et l’entretenir.  « Nous sommes ici pour écrire une nouvelle page de notre histoire »,  a-t-il martelé avant d’ajouter : « Nos pays ont passé le temps à  s’endetter au point que nous prenons des prêts pour rembourser des prêts. C’est normal que ces institutions qui nous prêtent de l’argent ne veulent pas que nous puissions nous en sortir. Comment pouvons-nous avoir des bas-fonds  riches en terre et nous continuons à importer du riz ? », s’est interrogé le capitaine pour qui, le développement endogène prôné par feu Thomas Sankara ou encore Cheick Anta Diop, est le levier de l’économie burkinabé. C’est pourquoi, il a appelé les burkinabé à une souscription massive au programme afin d’apporter des changements quantitatifs et qualitatifs à leur vie.

Une vue des participants.

L’actionnariat populaire, faut-il le rappeler, offre aux burkinabé de l’intérieur et de l’extérieur, la possibilité d’investir dans des projets et entreprises nationales, leur permettant de bénéficier des retombées financières sous forme de dividendes.  Selon le directeur général du programme, Karim Traoré, quatre projets d’entreprises pour lesquels l’Etat apporte une contribution de 20%, sont lancés au démarrage du programme.

Il s’agit  de l’extension de la société Faso tomate (SOFATO) avec l’ouverture de deux nouvelles usines de transformation de tomates à Bobo-Dioulasso et Tenkodogo afin d’absorber la production nationale. Le deuxième projet concerne la création d’une société d’exploitation semi-mécanisée de l’or sur un certain nombre de sites en collaboration avec le ministère en charge des mines. Le troisième projet porte sur la mécanisation et l’intensification agricole à travers la promotion de la petite irrigation. Ce projet permettra la création d’un million d’emplois directs en deux ans et d’équiper 100 000 forages de système de pompage solaire. Le quatrième projet va concerner la mise en place d’une centrale d’achats des produits locaux destinée à créer un marché sûr des productions agricoles, et organiser la vulgarisation et la vente maîtrisée des principales denrées de première nécessité.

Les frais minimaux  de souscription aux projets sont de 15 000 F CFA. Selon le directeur général de l’APEC, l’achat des actions est illimité.

« Nous avons la conviction que la mobilisation collective sera la clé de notre réussite », a indiqué le Dr Aboubakar Nacanabo, ministre de l’économie, des finances et de la prospective.

Pour le Journal Chrétien

Emmanuel LANKOANDE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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