Le Conseil d’Etat rejette un recours contre l’interdiction du port de l’abaya à l’école
PARIS (Reuters) – Le Conseil d’Etat a rejeté jeudi un recours visant à suspendre l’interdiction du port de l’abaya dans les établissements d’enseignement publics, mise en place dès la rentrée scolaire par le gouvernement français mais contestée par des associations.
Par le passé, l’exécutif avait laissé aux chefs d’établissement le soin d’arbitrer sur le port de ce long vêtement féminin (ainsi que du qamis pour les garçons) avant d’annoncer fin août son interdiction au nom de la défense de la laïcité, estimant que l’abaya manifeste ostensiblement une appartenance religieuse.
La décision a suscité de nombreuses critiques, notamment auprès de responsables politiques de gauche, de syndicats et d’associations musulmanes qui font valoir que l’abaya ne relève pas strictement du signe religieux.
Dénonçant une décision discriminatoire, l’association Action Droits des Musulmans (ADM) avait déposé un référé-liberté devant le Conseil d’Etat contre l’interdiction de l’abaya à l’école.
Dans son recours, l’ADM estimait que « cette décision porte atteinte aux droits de l’enfant, car elle vient viser principalement les enfants présumés arabes, Africains et musulmans, créant ainsi un risque de profilage ethnique et religieux à l’école. »
Dans sa décision, le Conseil d’Etat a estimé pour sa part qu' »en l’état de l’instruction, (…) l’interdiction du port de ces vêtements ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ».
L’interdiction du port de l’abaya à l’école est susceptible d’être à nouveau contestée devant le Conseil d’Etat, d’autres associations – Sud Education, la Voix Lycéenne et le Poing Levé – ayant déposé un recours en référé-suspension.
Pour l’heure, aucune date d’audience pour ce référé n’a été communiqué par le Conseil d’Etat, selon l’une des avocates des associations.
(Reportage Juliette Jabkhiro, rédigé par Blandine Hénault et Tangi Salaün)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.


