Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Le Hamas conditionne son désarmement au retrait israélien, Trump affirme qu’Israël est « content »

PARTAGER SUR :

par Nidal al-Mughrabi

LE CAIRE, 31 juillet (Reuters) – La mise en œuvre de l’accord annoncé par Donald Trump en vue du désarmement du Hamas dans la bande de Gaza dépendra du respect des engagements pris par Israël dans le cadre du cessez-le-feu d’octobre 2025, a déclaré vendredi à Reuters un haut responsable ​du groupe ‌palestinien, alors que le président américain a assuré ​qu’Israël était « très content » de ⁠cet accord.

Pour Ghazi Hamad, qui a participé aux pourparlers au Caire sur ‌la seconde phase ‌du plan de paix voulu par la Maison blanche, l’accord « historique » revendiqué jeudi soir par le président américain sous l’égide de son Conseil de la paix constitue un « cadre global » allant au-delà de ​la question du désarmement.

Après des mois de blocage, le Hamas a dit consentir à la mise en oeuvre de la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu scellé en octobre 2025 à Charm el-Cheikh en l’absence de représentants d’Israël et du Hamas.

La deuxième phase du plan de paix, fragilisé par la poursuite des opérations ⁠militaires de Tsahal, prévoit le désarmement du Hamas, le retrait progressif de l’armée israélienne de la ⁠bande de Gaza et le déploiement d’une force internationale de stabilisation.

Ghazi Hamad souligne que la concrétisation de cette nouvelle étape dépendra du respect par Israël de ses obligations en vertu de la première phase, notamment l’arrêt des attaques, le retour de ses forces à leurs positions d’octobre 2025 et la ⁠levée ‌des restrictions à l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne.

C’est à cette condition que le Hamas ⁠acceptera de remettre ses armes au Comité national pour l’administration de ​Gaza (CNAA), un comité ​de technocrates palestiniens créé pour assurer la transition dans la bande de Gaza, a-t-il souligné. Le ​CNAA est actuellement basé en Egypte.

Le président américain Donald Trump a déclaré qu’Israël était « très content » de l’accord conclu.

« Nous avons un accord avec ‌Israël. Israël en est ​très content. Israël nous a aidés et ils ont été très bons », a-t-il déclaré. « Est-ce qu’il y aura ​des hauts et des bas ? C’est une situation très complexe la-bas. »

Un responsable israélien a déclaré jeudi qu’Israël n’accepterait pas de se retirer au-delà de la ligne de cessez-le-feu, baptisée « ligne jaune », arrêtée en octobre 2025 tant que le Hamas ne serait pas désarmé et la bande de Gaza démilitarisée.

Le ministre israélien de la Police, Itamar Ben-Gvir, à la tête ⁠du parti d’extrême droite Force Juive, a dénoncé un accord inacceptable, appelant les forces de sécurité israéliennes à continuer à éliminer les dirigeants du Hamas.

(Reportage Nidal ​al-Mughrabi; rédigé par Nafisa Eltahir et James Mackenzie; version française ​Claude Chendjou, édité par Sophie Louet)

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM6U1UP-FILEDIMAGE

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS