Italie: Un mort et une dizaine de disparus après un glissement de terrain sur l’île d’Ischia
MILAN (Reuters) – Une femme est morte et une dizaine de personnes sont toujours portées disparues, après un glissement de terrain provoqué par des pluies torrentielles qui a emporté plusieurs habitations samedi sur l’île d’Ischia, au large de Naples, a déclaré le préfet de Naples.
« Actuellement, le bilan confirmé est d’un mort, une femme. Huit personnes disparues ont été retrouvées, dont un enfant, et il y a encore une dizaine de disparus », a indiqué Claudio Palomba, lors d’une conférence de presse.
Le ministre des Infrastructures, Matteo Salvini avait annoncé en marge d’un événement à Milan le décès de huit personnes, avant d’être démenti par son collègue de l’Intérieur, Matteo Piantedosi.
Matteo Piantedosi a ensuite dit devant des journalistes que « pour le moment, il n’y a aucun mort confirmé ».
« Il y a des difficultés dans les opérations de secours parce que les conditions météorologiques restent difficiles », a-t-il ajouté.
Les pompiers italiens avaient auparavant écrit sur Twitter que « des recherches (étaient) en cours pour retrouver des disparus » dans la commune de Casamicciola Terme, dans le nord d’Ischia, île volcanique connue notamment pour ses thermes.
La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, a déclaré être en contact étroit avec le ministre de la Protection civile Nello Musumeci, le département de la protection civile et la région locale de Campanie.
« Le gouvernement exprime sa solidarité avec les citoyens et les maires des communes de l’île d’Ischia et remercie les sauveteurs engagés dans la recherche des disparus », a-t-elle dit.
Le sud de l’Italie, où les maisons sont souvent construites sans tenir compte des règles de sécurité, est sujet à des glissements de terrain mortels. En 1998, au moins 150 personnes ont été tuées lorsque la boue a submergé le village de Sarno, également situé non loin de Naples.
En 2006, un glissement de terrain a tué un père et ses trois filles sur l’île d’Ischia.
(Reportage Sara Rossi, rédigé par Gianluca Semeraro, version française Bertrand Boucey et Kate Entringer)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.





