P&G: Bénéfice meilleur que prévu au T1 avec la demande de produits de beauté et soins capillaires
(Reuters) – Procter & Gamble (P&G) a publié vendredi un chiffre d’affaires et un bénéfice du premier trimestre supérieurs aux attentes de Wall Street, soutenus par une forte demande pour ses produits de beauté et de soins capillaires, malgré la hausse des prix et un ralentissement plus large des dépenses lié aux incertitudes économiques.
Le chiffre d’affaires trimestriel du groupe a augmenté de 3% pour atteindre 22,39 milliards de dollars (19,20 milliards d’euros), dépassant les attentes d’une hausse de 2% à 22,17 milliards de dollars, selon les données LSEG.
P&G a enregistré un bénéfice par action de 1,99 dollar, audessus de l’estimation moyenne des analystes de 1,90 dollar, porté par la hausse des prix des produits.
Le groupe a maintenu ses objectifs annuels « dans un environnement de consommation et géopolitique difficile », a déclaré Jon Moeller, directeur général sortant, dans un communiqué.
Le groupe a abaissé son estimation du coût annuel des droits de douane à environ 400 millions de dollars après impôts, contre quelque 800 millions prévus en juillet, principalement grâce à la levée par le Canada des droits de rétorsion sur les produits américains. Comme ses concurrents, P&G a relevé ses prix aux États-Unis afin d’atténuer l’impact des droits de douane.
Le titre du groupe du groupe gagnait environ 2% dans les échanges avant l’ouverture de Wall Street. Il affiche toutefois un recul d’environ 9% depuis le début de l’année.
Les volumes globaux de P&G sont restés stables, bien qu’ils aient augmenté en Chine.
Les volumes de vente du segment beauté, qui regroupe notamment les marques de shampooing Pantene et de soins de la peau Olay, ont progressé de 4% sur les trois mois clos fin septembre, après une hausse de 1% au trimestre précédent. Les prix dans cette division ont augmenté d’environ 1% en séquentiel.
(Rédigé par Juveria Tabassum et Jessica DiNapoli, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


