L’UE relève les taxes sur les véhicules électriques chinois, au risque de représailles de Pékin
par Philip Blenkinsop
BRUXELLES (Reuters) -L’Union européenne a décidé de relever les taxes douanières sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, une mesure décidée après une enquête d’un an sur les aides publiques attribuées par Pékin qui a divisé les pays membres du bloc communautaire et expose l’UE à de possibles représailles du gouvernement chinois.
En plus de la taxe standard de 10% sur les véhicules automobiles importés dans l’UE, l’exécutif européen va mettre en place des surtaxes allant de 7,8% pour le constructeur américain Tesla, qui produit des véhicules en Chine, à 35,3% pour le groupe chinois SAIC.
Un haut représentant de l’UE a fait savoir que ces surtaxes ont été formellement approuvées mardi. La décision devrait être publiée au Journal officiel plus tard dans la journée, ou mercredi, pour une entrée en vigueur le lendemain.
La Commission européenne présente les surtaxes comme nécessaires pour contrer ce qu’elle présente comme des subventions déloyales de la part de Pékin, entre prêts à taux préférentiel et matières premières et batteries à des prix inférieurs au marché.
Bruxelles met en avant que les capacités de production disponibles de la Chine, à trois millions de véhicules électriques par an, sont deux fois supérieures à la taille du marché européen. Alors que les Etats-Unis et le Canada ont mis en place des tarifs douaniers de 100% pour les véhicules électriques chinois, ceux-ci vont vraisemblablement être envoyés en Europe.
Pékin, qui décrit les surtaxes comme protectionnistes et à même de nuire aux relations bilatérales, a ouvert cette année sa propre enquête concernant les importations de plusieurs produits européens, dont le cognac, une démarche qui s’apparente à des représailles.
(Philip Blenkinsop, avec la contribution de Qiaoyi Li à Pékin; version française Jean Terzian, édité par Tangi Salaün)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.


