L’hésitation domine en Europe, l’économie incite à la prudence
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes évoluent dans de faibles écarts vendredi en début de séance après plusieurs résultats d’entreprises et des incertitudes sur la conjoncture économique mondiale.
À Paris, le CAC 40 grignote 0,05% à 7.542,73 points vers 07h55 GMT, grâce à EssilorLuxottica. A Londres, le FTSE 100 cède 0,16% et à Francfort, le Dax recule de 0,21%.
L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,1%, le FTSEurofirst 300 de 0,3% et le Stoxx 600 de 0,12%.
Les premiers résultats des enquêtes mensuelles de S&P Global auprès des directeurs d’achats montrent que la croissance de l’activité privée s’est accélérée en France et en Allemagne, mais les disparités se creusent entre les services et l’industrie.
Les investisseurs suivront dans l’après-midi des indicateurs sur l’activité aux Etats-Unis alors que des statistiques publiées jeudi n’ont fait que renforcer la crainte d’une récession prochaine de la première économique mondiale.
Les préoccupations sur la conjoncture pèsent sur les cours pétroliers et des métaux industriels. Le secteur européen des ressources de base affiche pour le moment la plus forte baisse, à 2,63%.
ArcelorMittal recule de 2,54% et Rio Tinto près de 4%.
Dans l’actualité des sociétés cotées, EssilorLuxottica grimpe de 5,18% après une croissance de chiffre d’affaires supérieure aux attentes.
« L’inflexion remarquable de la croissance en glissement annuel pour un groupe qui surpondère les consommateurs américains et dont l’exposition à la Chine est limitée retient l’attention », commente Jefferies dans une note.
L’éditeur de logiciels SAP gagne 1,37%, l’annonce d’une croissance meilleure qu’attendu des ventes au premier trimestre prenant le pas sur des prévisions annuelles revues en baisse.
A Milan, Salvatore Ferragammo chute de 6,85% après avoir publié des ventes trimestrielles en recul en raison d’un ralentissement sur le marché américain.
(Laetitia Volga, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



