Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

L’Europe finit en baisse à cause du COVID-19 et des taux

PARTAGER SUR :

par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes, à l’exception de Londres, ont terminé de nouveau en baisse mardi, toujours affectées par les craintes liées à la résurgence de l’épidémie de COVID-19, tandis qu’à Wall Street la tendance était également négative à mi-séance dans l’anticipation d’une hausse des taux d’intérêt en 2022 après la nomination de Jerome Powell pour un second mandat à la tête de la Fed.

À Paris, le CAC 40 a fini en repli de 0,85% à 7.044,62 points. Le Footsie britannique a en revanche progressé de 0,15%, soutenu par les ressources de base, l’un des rares secteurs dans le vert. Le Dax allemand a abandonné 1,11%.

L’indice EuroStoxx 50 a reflué de 1,26%, le FTSEurofirst 300 de 1,2% et le Stoxx 600 de 1,28%.

La dégradation de la situation sanitaire en Europe avec le retour du confinement en Autriche et la menace de mesures plus restrictives dans d’autres pays du bloc communautaire pèse sur le moral des investisseurs. Washington a déconseillé à ses ressortissants les voyages en Allemagne et au Danemark.

Les économistes de Goldman Sachs estiment que cette nouvelle vague épidémique en Europe pourrait amputer la croissance de la zone euro de 0,2 point de pourcentage au quatrième trimestre puis sur les trois premiers mois de 2022.

Aux inquiétudes sanitaires s’ajoutent celles liées à l’inflation et à la hausse des taux d’intérêt.

Klaas Knot, l’un des membres du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré mardi sur Bloomberg TV que les perspectives inflationnistes pourraient justifier une réduction du soutien monétaire de l’institution.

Aux Etats-Unis, la décision lundi du président américain Joe Biden de proposer au Congrès la reconduction de Jerome Powell à la tête de la Réserve fédérale, est perçue par les investisseurs comme un signal d’accélération du resserrement de la politique monétaire dans les mois à venir.

A WALL STREET

Au moment de la clôture en Europe, le Dow Jones reculait de 0,05%, le Standard & Poor’s 500 de 0,40% et le Nasdaq de 1,2%.

Les valeurs favorisée par une hausse des taux, comme les banques, montent, tandis que celles exposées à un relèvement du loyer de l’argent, comme celles de la haute technologie, reculent.

Bank of America, J.P.Morgan et Morgan Stanley gagnent respectivement 2,29%, 1,88% et 1,64%, permettant au sous-indice des banques d’avancer de 1,76% et à l’indice des valeurs financières de 1,06%.

A l’inverse, le compartiment technologique et celui des services de communication refluent respectivement de 1,11% et de 0,72%.

Coté résultats, Zoom Video Communications chute de 18,65%, en raison du ralentissement de la croissance de son chiffre d’affaires au troisième trimestre.

Best Buy plonge de plus de 14%, le groupe ayant annoncé prévoir un chiffre d’affaires à périmètre comparable pour le quatrième trimestre en dessous des attentes.

VALEURS

En Europe, les anticipations d’une hausse des taux ont également fortement pesé sur le compartiment des nouvelles technologies, dont l’indice a fini en repli de 3,37%, soit un creux de près de deux mois. STmicroelectronics (-3,95%) et Capgemini (-2,84%) ont terminé parmi les plus fortes baisses du CAC 40.

Le compartiment du transport et des loisirs, très exposé aux restrictions sanitaires, a abandonné 1,78%.

Aux valeurs, Thyssenkrupp (-6,11%) a enregistré l’une des plus fortes baisses du Stoxx 600 après la cession d’un bloc d’actions par le fonds activiste suédois Cevian.

Le spécialiste des camping-cars Trigano, plus forte baisse du SBF 120, a lui chuté de 10,47% après avoir expliqué que les problèmes d’approvisionnement freineraient sa production au cours des prochains mois.

Le distributeur britannique AO World, lui aussi victime de problèmes d’approvisionnement, a plongé de 14,35%.

LES INDICATEURS DU JOUR

En Europe, la croissance de l’activité du secteur privé a enregistré une accélération inattendue en novembre, les consommateurs semblant ignorer pour l’instant la résurgence de l’épidémie de COVID-19, mais les pressions à la hausse sur les prix ont continué de s’accumuler, montrent les premiers résultats des enquêtes d’IHS Markit.

CHANGES

Aux changes, le dollar subit quelques prises de profit après avoir atteint en début de journée un nouveau plus haut de 16 mois face aux autres grandes devises (-0,13%).

L’euro, lui, remonte à 1,1262 dollar.

Du côté des devises émergentes, la livre turque chute de 13% face au dollar en réaction aux nouvelles déclarations du président Tayyip Recep Erdogan qui s’est engagé à remporter sa « guerre d’indépendance économique » et a défendu les récentes baisses des taux d’intérêt de la banque centrale du pays, malgré des critiques de toutes parts.

TAUX

Les anticipations de hausse des taux favorise la poursuite de la remontée des rendements obligataires enclenchée lundi après le choix par la Maison blanche de Jerome Powell à la présidence de la Fed.

Le rendement des Treasuries à dix ans prend encore 3,8 points de base à 1,6634%. Celui du dix ans allemand a fini en hausse de 6,6 points de base à -0,231%, tandis que son équivalent français a progressé de 7,6 points à 0,126% et celui de l’Italie est repassé au-dessus de 1% à 1,0480%, soit un gain de 10,8 points de base.

OR

Le cours de l’once d’or sur le marché spot, en baisse de 1,25%, est repassé sous la barre des 1.800 dollars, conséquence de l’appréciation du dollar et de la remontée des rendements obligataires.

PÉTROLE

Le marché pétrolier continue d’avancer malgré la perspective d’un recours des Etats-Unis à leurs réserves stratégiques, officialisé ce mardi par la Maison blanche.

Les analystes estiment que l’effet sur les prix de la décision américaine devrait être de courte durée au regard de la forte demande mondiale.

Le Brent gagne 2,62% à 81,81 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,94% à 78,26 dollars.

(Reportage Claude Chendjou, édité par Jean-Stéphane Brosse)

tagreuters.com2021binary_LYNXMPEHAM0W6-FILEDIMAGE

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS