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Kering-Nouvelle baisse des ventes de Gucci, la guerre en Iran pèse sur le redressement

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par Tassilo Hummel

PARIS, 14 avril (Reuters) – Les ventes de Gucci, navire amiral du géant français du luxe Kering, ont affiché mardi une nouvelle baisse de 8% sur un an au premier trimestre, dans ce que le groupe valorisé à 33 milliards d’euros a cependant qualifié de « première étape significative » de son redressement.

Le chiffre d’affaires de la maison de mode italienne pour la période de janvier à mars ​est ressorti à ‌1,35 milliard d’euros, légèrement en-deçà des attentes et marquant un onzième ​trimestre consécutif à la baisse. ⁠Les analystes tablaient sur 1,37 milliard d’euros dans un consensus Visible Alpha.

La publication des résultats ‌de Kering intervient à la ‌veille du dévoilement du plan stratégique de son nouveau directeur général, Luca de Meo, et illustre les défis auxquels sont confrontés Gucci et son principal actionnaire, la famille Pinault.

« Gucci reste notre priorité absolue », a souligné mardi Luca de Meo dans ​un communiqué, ajoutant qu' »une transformation d’envergure est en cours ».

Bien que les investisseurs fondent leurs espoirs sur la capacité de l’ex-patron de Renault à trouver la recette d’un regain de succès, dans un marché instable et face à des tendances en constante évolution, la plupart des analystes s’attendent à ce que Gucci ne renoue avec la croissance qu’à l’automne.

L’action a perdu environ 8% de sa valeur cette année.

LA GUERRE EN IRAN ⁠ENTRAVE LE REGAIN DU LUXE

Le début de redressement de Kering a été compliqué par l’éclatement du conflit armé entre les États-Unis ⁠et l’Iran et un moral des ménages fragile.

Les ventes au détail dans la région clef du Moyen-Orient ont reculé de 11% avec l’impact de la guerre, amputant de 3% le chiffre d’affaires global en mars, soit 1% sur l’ensemble du trimestre, avec un impact similaire chez Gucci, a déclaré la directrice financière du groupe Armelle Poulou.

Ces propos font écho à ceux formulés par son principal concurrent, ⁠LVMH, ‌qui a déclaré lundi subir les répercussions du conflit au Moyen-Orient, les ventes dans le Golfe persique ⁠ayant chuté alors que les clients fortunés se détournent des centres commerciaux et des ​voyages dépensiers en Europe.

Les ​ventes de Kering, qui détient également des marques telles que Balenciaga, Bottega Veneta et Yves Saint Laurent, sont ressorties à 3,57 milliards ​d’euros, stables sur un an à taux de change constants, alors que les analystes tablaient sur une baisse de 5,8%.

« La dynamique de croissance a concerné la quasi-totalité de nos ‌maisons, avec une contribution particulièrement ​forte de la joaillerie », a déclaré Luca de Meo dans le communiqué.

Les premières créations de Demna, qui a pris la direction artistique ​de Gucci l’année dernière, ont fait leur apparition en magasin ces derniers mois, Kering espérant qu’elles stimuleront les ventes.

La marque a enregistré une légère amélioration sur son marché clé, la Chine, même si les résultats y sont restés négatifs, tandis que la tendance aux États-Unis s’est nettement améliorée, a précisé Armelle Poulou.

Luca de Meo, qui a pris les rênes du groupe en septembre dernier, s’est empressé de consolider le bilan de Kering en cédant des ⁠actifs, notamment sa division beauté vendue au géant des cosmétiques L’Oréal en octobre.

Les investisseurs cherchent désormais à déceler les signes concrets d’un redressement de Gucci, Luca de Meo ayant qualifié en février la baisse de ​10% du chiffre d’affaires de Kering de dynamique « précoce, fragile, mais réelle ».

(Tassilo Hummel, version ​française Augustin Turpin, édité par Benoit Van Overstraeten)

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