La paroisse EEC de Messamendongo déménage
Six mois après le lancement officiel des travaux de son temple, la paroisse EEC de Messamendongo est désormais opérationnelle.
En effet, cette jeune paroisse de 4 ans d’existence autrefois construite sur un site provisoire au quartier Messamendongo lieu dit cité de la paix offert par un couple de chrétiens, sera désormais implantée sur son site définitif toujours au quartier Messamendongo mais cette fois ci au lieu dit Excellence.
le lancement officiel des travaux a eu lieu le 20 mai 2023 par un temps de prière et le Terrassement du site, suivie de la pose de la première pierre le 21 juin 2023. Tout ceci sous la houlette de son ancien Responsable, le Révérend Patrick KAPLO assisté de l’Evangéliste Sarah NDOUMBE encore en service dans ladite paroisse.
Après l’affectation du Pasteur Patrick KAPLO dont les efforts ont conduit à la construction du premier niveau jusqu’à la pose de la première dalle, les travaux ont continué d’évoluer sous la supervision de son nouveau Responsable le Pasteur Célestin WATIO assisté de l’Evangéliste Sarah NDOUMBE.
C’est alors que le mardi 19 décembre 2023, la paroisse a enfin aménagé sur son site définitif situé au quartier Messamendongo lieu dit excellence. Les travaux de déménagement de l’ancien vers le nouveau temple ont été faits avec l’appuie de la coordination de la jeunesse qui s’est déployée pour la réussite de ce projet.
Les travaux continuent, la paroisse entend poursuivre le carrelage de la première salle au rez de chaussée, et continuer avec la construction du deuxième niveau d’ici janvier 2024. Sans attendre les chrétiens fiers de leur nouveau temple ne manquent pas l’occasion de multiplier des actions de grâces. C’est ainsi qu’un premier mariage d’un conseiller paroissial y a été célébré le samedi 23 décembre 2023.

Ancienne paroisse EEC de Messamendongo

Nouvelle paroisse EEC de Messamendongo

Révérend Patrick KAPLO initiateur du projet de construction de la paroisse EEC de Messamendongo assisté de l’Evangeliste Sarah NDOUMBE
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


