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Une ONG chrétienne appelle la Suisse à stopper toute activité économique avec l’Azerbaïdjan

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L’organisation de défense des droits de l’homme Christian Solidarity International (CSI) demande à la présidente de la Confédération suisse Viola Amherd de stopper toute activité économique de la Suisse dans la reconstruction de la région du Haut-Karabakh, ethniquement nettoyée par l’Azerbaïdjan.

Le Haut-Karabakh, ou Artsakh, comme la population locale appelle sa région vallonnée, a été entièrement nettoyé de sa population arménienne par l’Azerbaïdjan il y a un peu plus d’un an, après un blocus de neuf mois et une guerre éclair de deux jours. L’ancien premier procureur de la Cour pénale internationale, Luis Moreno Ocampo, et d’autres experts en droits de l’homme ont qualifié cette épuration ethnico-religieuse de « génocide ».

Prendre un verre avec un dictateur ?

Sur le site internet du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, se trouve une photo ainsi qu’une vidéo le montrant avec Viola Amherd, présidente de la Confédération suisse, en train de boire un verre lors de la 4e réunion de la Communauté politique européenne (CPE) près d’Oxford le 18 juillet 2024. Selon la déclaration officielle, Mme Amherd et M. Aliyev ont discuté à cette occasion « des contributions des entreprises suisses à la reconstruction dans les régions libérées d’Azerbaïdjan ».

Or, cette région est ethniquement et religieusement nettoyée !

« Le terme régions libérées est un euphémisme utilisé par le régime d’Aliyev pour désigner le Haut-Karabakh ethniquement et religieusement nettoyé », soulignent John Eibner, président international de CSI, organisation de défense des droits de l’homme basée à Binz près de Maur (ZH), et Simon Brechbühl, directeur de la filiale suisse de CSI, dans une lettre adressée le 25 septembre 2024 à la présidente de la Confédération Viola Amherd.

Profiter de la purification ethnique ?

Le régime d’Ilham Aliyev avait auparavant présenté des plans pour installer environ 140 000 musulmans azerbaïdjanais au Haut-Karabakh d’ici 2026, dans le cadre de son « grand programme de retour » de plusieurs milliards de dollars, afin de créer des faits accomplis. L’Azerbaïdjan, l’un des pays les plus riches du monde en pétrole, se classe parmi les États les plus corrompus dans l’Indice de perception de la corruption 2023. Et voilà que des entreprises occidentales se voient proposer des contrats lucratifs pour participer à la phase finale du processus de nettoyage ethnique.

MM. Eibner et Brechbühl de CSI regrettent que le Conseil fédéral suisse n’ait pas réagi de manière décisive à l’alerte au génocide lancée par Christian Solidarity International le 19 décembre 2022, ni à son appel du 13 janvier 2023 concernant le Haut-Karabakh.

La Suisse est restée inactive

Bien que la Suisse ait été membre du Conseil de sécurité de l’ONU pendant la quasi-totalité des neuf mois d’épuration ethnique au Haut-Karabakh, elle est restée inactive dans cette affaire. Elle n’a fait aucune proposition pour contraindre l’Azerbaïdjan de mettre fin à ce grave crime contre l’humanité. « Les conséquences tragiques de cette inaction sont malheureusement maintenant évidentes », déclare CSI dans sa lettre adressée à Mme Viola Amherd. Des autocrates comme le président Aliyev, « qui n’hésitent pas à commettre des génocides, se sentent encouragés à commettre de nouvelles atrocités en toute impunité ».

COP29 à Bakou : un signal fatal

En novembre 2024, l’Azerbaïdjan accueillera la conférence mondiale de l’ONU sur le climat (COP29), un pays qui compte parmi les plus grands exportateurs de combustibles fossiles au monde. Ce mandat est une sorte de récompense pour la libération de certains otages arméniens en décembre dernier, trois mois après le nettoyage ethnique du Haut-Karabakh. On s’attend à ce qu’une délégation suisse de haut niveau participe à la COP29. Ce serait toutefois un signal fatal, prévient CSI.

La Suisse doit préserver sa réputation

Afin de rétablir sa réputation de défenseur actif et indépendant des droits de l’homme, CSI propose au Conseil fédéral de Suisse les mesures suivantes :

  • les entreprises suisses devraient se voir interdire de participer à la reconstruction du Haut-Karabakh, nettoyé sur le plan ethnique et religieux ;
  • la Suisse ne devrait pas envoyer de délégation de haut niveau à la conférence mondiale de l’ONU sur le climat (COP29) organisée par l’Azerbaïdjan ;
  • un dialogue institutionnalisé avec les représentants de la population du Haut-Karabakh, déplacée par la force, devrait être établi.

Pas d’accord économique avec l’Azerbaïdjan !

CSI demande instamment au Conseil fédéral de ne pas conclure d’autres accords avec l’Azerbaïdjan tant que le gouvernement du président Aliyev ne reconnaîtra pas le droit au retour des Arméniens du Haut-Karabakh, ne libérera pas tous les otages arméniens et ne placera pas l’héritage culturel du Haut-Karabakh sous protection internationale.

« Cela ne profiterait pas seulement aux victimes arméniennes chrétiennes de l’épuration ethnique et religieuse, mais renforcerait également la réputation internationale de la Suisse », souligne CSI. L’organisation de défense des droits de l’homme espère que le Conseil fédéral s’assurera que la Suisse « agisse dans le sens des victimes d’atrocités, conformément à sa souveraineté historique, à sa neutralité, à son humanité et à sa solidarité ».

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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