Cameroun/EEC : le Conseil Synodal Général réuni en session ordinaire à partir de ce 23 juillet 2026
Les travaux du Conseil Synodal Général (CSG) de l’Église Évangélique du Cameroun se sont ouverts ce jeudi 23 juillet 2026 dans la salle paroissiale du Centenaire. Cette session, prévue sur trois jours, rassemble les délégués pour examiner les rapports statutaires et procéder aux nominations.
Installation des participants et ouverture spirituelle
Initialement prévue du 22 au 24 juillet, la session a véritablement débuté le mercredi par l’accueil et l’installation des conseillers synodaux. L’entrée dans la phase active des travaux, ce jeudi matin, a été marquée par un temps de méditation spirituelle. Celle-ci a été conduite par le pasteur Abel PESOUME, posant le cadre de recueillement pour les délibérations à venir. La séance inaugurale s’est poursuivie par le contrôle rigoureux des présences et la vérification du quorum, suivis de l’adoption formelle de l’ordre du jour.
Examen des rapports de la Secrétaire Générale et du 3e Vice-Président
La première journée de travail est principalement dédiée à l’écoute et à l’analyse des rapports institutionnels. Le rapport de la Secrétaire Générale est attendu pour dresser le bilan administratif et spirituel de l’Église sur la période écoulée. Il sera suivi de la présentation du rapport du 3e Vice-Président. Ces interventions doivent permettre aux membres du CSG d’avoir une vision claire de la marche de l’institution avant d’entamer les débats en plénière.
Finances et délibérations finales au menu de vendredi
La journée du vendredi 24 juillet sera centrée sur les questions financières. Le Trésorier Général présentera son rapport, un moment clé qui offrira aux conseillers une transparence sur la gestion des ressources et suscitera des échanges approfondis. La session s’orientera ensuite vers sa clôture avec un huis clos réservé aux membres statutaires. Cette ultime phase sera consacrée aux décisions internes, notamment les différents placements et les nominations qui détermineront les nouvelles responsabilités au sein de l’Église pour le prochain mandat.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


