Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés. Jean 1:12
Il vint chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en son nom. Jean 1. 11, 12
Le droit d’être enfant de Dieu
Jésus est venu chez lui, au milieu de son peuple Israël. Plusieurs siècles auparavant il avait été annoncé comme Roi, comme le Messie. Dès sa naissance, les Juifs et les hommes en général ne l’ont pas reçu. Sa vie sainte, son humilité, ses paroles de grâce, justes et vraies, sa présence même, contrastaient avec les actions mauvaises de ses contemporains. Au lieu de se réjouir de la bonne nouvelle que Jésus répandait, ils ont poussé les Romains qui occupaient le pays à le mettre à mort comme un malfaiteur. Non seulement ils ont rejeté Celui qui, par amour, était venu du ciel pour vivre parmi eux, mais ils l’ont cloué sur une croix après l’avoir couvert d’outrages.
Celui dont la puissance était infinie, qui avait accompli tant de miracles, n’aurait-il pas pu se défendre et anéantir ceux qui mettaient la main sur lui ? Certainement ! Mais Jésus a accepté d’être cloué à la croix, parce qu’il savait qu’il devait subir à notre place le châtiment divin. Dieu alors pourrait faire grâce, pardonner au coupable repentant, et faire de lui son enfant. Jésus n’a pas été reçu par son peuple. Mais “à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu”, avec les conséquences heureuses de cette relation avec le Père. “Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu” (1 Jean 3. 1).
Comme un nouveau-né est inscrit de plein droit à l’état civil de sa ville natale, la nouvelle relation qui unit le croyant à son Père céleste est enregistrée au ciel dans le “Livre de vie”. Votre nom s’y trouve-t-il ?
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