Le symbole des apôtres (6) : Je crois à la résurrection
Pourquoi, parmi vous, juge-t-on incroyable que Dieu ressuscite des morts ? Actes 26. 8
Si Christ est prêché comme celui qui a été ressuscité d’entre les morts, comment certains parmi vous peuvent-ils dire qu’il n’y a pas de résurrection de morts ? 1 Corinthiens 15. 12
Voilà bien un sujet essentiel… Car la résurrection renvoie à l’idée d’un face à face avec notre Créateur, qui est en droit de nous juger… et qu’il y ait ou non un jugement, ça change tout. Certes, s’il est plus rassurant de croire qu’il n’y aura pas de résurrection donc pas de jugement, cela montre aussi qu’on craint ce jugement. Cela réduirait considérablement notre responsabilité si les conséquences de nos actes n’étaient que pour un temps.
La Bible affirme pourtant la réalité de la résurrection. Comment ne pas y croire ? Si Dieu a créé l’univers et ce qu’il contient à partir de rien, ne peut-il pas “recréer” le corps d’un homme à partir de ses restes même réduits en poussière ou en cendres ?
Dieu nous ramènera à la vie, sans nous demander notre avis, car nous devons comparaître devant lui. Il est juste, et l’apôtre Jean nous dit : “Je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône… La mer rendit les morts qui étaient en elle ; la mort et l’hadès rendirent les morts qui étaient en eux, et les morts furent jugés” (Apocalypse 20. 12, 13). Cette prophétie se réalisera, comme tant d’autres paroles bibliques.
Heureusement, il y aura premièrement “une résurrection de vie” (Jean 5. 29). Non pas pour ceux qui auraient été meilleurs que les autres, mais pour ceux qui auront fait ce que Dieu leur demande : “Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé” (Romains 10. 9). Ils seront épargnés du jugement final. – Moi, je le crois. Et vous ?
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