J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. Galates 2:20
Le Fils de Dieu… m’a aimé et… s’est livré lui-même pour moi. Galates 2. 20
Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! Jean 1. 29
L’oreille du Christ (2)
Hier nous avons considéré deux mentions de l’oreille du Christ, dans son incarnation (“tu m’as creusé des oreilles”) et dans sa vie de communion et de prière (“il réveille mon oreille chaque matin”). Un troisième texte de l’Ancien Testament évoque ses souffrances et sa mort à la croix. Autrefois parmi les Hébreux, si un homme devenait serviteur, il était libre de quitter son maître après 6 ans de travail. Toutefois, si son maître lui avait donné une épouse pendant cette période, il ne pouvait la libérer, et le serviteur devait partir seul. Mais il y avait une autre solution : “Si le serviteur dit positivement : J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre ; alors son maître le fera venir devant les juges, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l’oreille avec un poinçon ; et il le servira à toujours” (Exode 21. 5, 6).
Dans cette oreille percée contre le bois du poteau, nous reconnaissons une allusion au sacrifice de Jésus Christ. Par amour pour son Dieu (son maître), pour son église (sa femme) et pour chacun de nous qui avons cru en lui (ses enfants), Jésus Christ n’a pas seulement eu l’oreille percée, mais il a donné sa vie en se laissant clouer sur la croix. Il aurait pu “sortir libre” car la perfection de son être et de sa vie le dégageaient de l’obligation de mourir. Mais son amour a été plus fort : son sang a coulé pour nous laver de nos péchés, nous libérer de la servitude et nous introduire dans une relation d’amour avec lui et avec son Père.
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