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L’Europe termine en ordre dispersé, le rebond de la « tech » freiné par les méga-capitalisations

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par Augustin Turpin

25 juin (Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé jeudi tandis que Wall Street évolue sans direction à mi-séance, le rebond amorcé par les valeurs technologiques au lendemain des résultats de Micron ayant été freiné par un recul de certaines méga-capitalisations technologiques, tandis que les investisseurs digèrent une volée de données économiques américaines.

À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,55% à 8.431,61 points. Le Footsie britannique a perdu 0,65%, tandis que le Dax allemand a progressé de 1,03%.

L’indice EuroStoxx 50 a pris 0,85%, le FTSEurofirst 300 0,85% et ​le Stoxx 600 0,80%.

La « tech » a soufflé ‌le chaud et le froid sur les marchés, alors que les investisseurs observent avec prudence la ​réouverture du détroit d’Ormuz et le respect ⁠du protocole d’accord convenu entre Washington et Téhéran, tout en analysant l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur la première ‌économie mondiale.

La publication mercredi soir de résultats ‌et perspectives encourageants par les groupes de puces Micron Technology et Qualcomm a permis aux Bourses de tenter un rebond jeudi, apportant un soulagement temporaire alors que le coût des investissement liés à l’essor de l’intelligence artificielle continue de susciter des interrogations.

Illustrant ces tendances contradictoires, les mégacapitalisations technologiques ont reculé après l’ouverture des marchés américains, Apple reculant notamment ​de 6,1% après avoir annoncé une hausse des prix de ses iPad et MacBook, alors que le géant technologique dit ne plus pouvoir protéger ses clients de la flambée des coûts des puces de mémoire et de stockage.

Dans son sillage, Nvidia, Microsoft et Alphabet reculent de 1,3 à 3,5%, tandis que sur le Vieux continent l’indice paneuropéen de la technologie a effacé une partie de ses gains pour clôturer à +0,81%.

En parallèle, la publication de données économiques américaines jugées encourageantes a dopé les indices, le Stoxx 600 ayant notamment grimpé après les chiffres du PIB et de l’inflation PCE pour toucher un ⁠record intrajournalier.

« Nous pensons que l’inflation reste élevée pour l’instant, même si elle pourrait progressivement s’atténuer avec le temps », a commenté Michele Morganti, stratège chez Generali Investments.

« Il existe toujours un risque que ⁠la Réserve fédérale procède à une hausse des taux plus tard dans l’année », a-t-elle ajouté. « Malgré cela, les actions américaines semblent capables de s’adapter à la fois à ce contexte et à une Fed adoptant une position un peu plus restrictive. »

VALEURS

La compagnie aérienne britannique à bas coûts easyJet termine en hausse de 6,4% après avoir rejeté, pour la quatrième fois, une offre de rachat de la société d’investissement américaine Castlelake.

La « tech » européenne a effacé une partie de ses gains de début de séance mais a néanmoins clôturé dans le vert, ASML et ASMI gagnant 2,5% et 2,2%, ⁠Soitec ‌4,6% et STMicroelectronics 2,6%.

A WALL STREET

A l’heure de la clôture en Europe, les échanges à la Bourse de New York donnent une hausse de ⁠0,8% pour le Dow Jones, de 0,3% pour le Standard & Poor’s 500, tandis que le Nasdaq Composite décline de 0,17%.

LES INDICATEURS ​DU JOUR

Le moral des consommateurs ​allemands s’est stabilisé à l’approche du mois de juillet, grâce à l’amélioration des anticipations de revenus des ménages, selon une enquête publiée par l’institut GfK et le Nuremberg Institute for Market ​Decisions (NIM).

La confiance des ménages en France a augmenté plus que prévu en juin, selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée par l’Insee.

Les inscriptions au chômage ont baissé aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 juin, à 215.000 contre 227.000 (révisé) la semaine précédente, ont ‌montré les données du département du Travail.

Les ​prix à la consommation aux États-Unis, la mesure d’inflation préférée de la Fed, ont progressé conformément aux attentes sur un an en mai, montrent les données publiées par le département du ​Commerce.

La croissance de l’économie américaine a accéléré plus que prévu au premier trimestre, d’après les données définitives publiées par le département du Commerce.

CHANGES

Le dollar recule de 0,26% face à un panier de devises de référence, tandis que l’eurogagne 1,26% à 1,1381 dollar.

TAUX

Les rendements obligataires mondiaux reculent dans le sillage de la chute des cours du pétrole. En zone euro, ils se maintiennent à leurs plus bas niveaux depuis plus de trois mois.

Le rendement du Bund allemand à dix ans perd 0,9 point de base à 2,8608%. Le deux ans perd 1,7 point de base à 2,5393%.

Le dollar recule de 0,26% face à un panier de devises de référence, tandis ⁠que l’eurogagne 1,26% à 1,1381 dollar.

PÉTROLE

Le cours de l’or noir reprend de la vigueur après la publication d’un article du Wall Street Journal selon lequel l’Iran prévoit de générer des milliards avec la réouverture du détroit d’Ormuz en imposant un droit de passage.

Le Brent prend 1,5% à 74,83 dollars le baril, ​tandis que le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) gagne 1,5% à 71,67 dollars.

A SUIVRE VENDREDI :

LA SITUATION SUR ​LES MARCHÉS

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Augustin Turpin)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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