[Christ] est la tête du corps de l’Église. Colossiens 1:18
(Jésus a dit :) Je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc je bâtirai mon assemblée, et les portes de l’hadès ne prévaudront pas contre elle. Matthieu 16. 18
[Christ] la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Colossiens 1:18
Mon église ?
Quand on utilise l’expression : “mon église”, c’est inconsciemment se l’approprier, en oubliant que l’Église est au Seigneur Jésus. N’a-t-il pas dit à son disciple Pierre : “Je bâtirai mon Église” ?
L’expression “mon église” ou “notre église” ne se trouve pas dans le Nouveau Testament, sauf quand elle est utilisée par Jésus. Pourtant, le mot grec traduit par “église” ou “assemblée” y est employé plus de cent fois, et les expressions “Église de Christ” ou “Église de Dieu” reviennent très souvent.
L’Église appartient au Seigneur, il l’a aimée et s’est livré pour elle ; elle est son “corps”. Chaque chrétien est un des membres de ce corps, Jésus est la tête (ou le chef) de l’ensemble. S’il est au centre de la relation personnelle de chaque croyant, il nous dit aussi : “Là ou deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20). Fait merveilleux, que l’on peut vivre aujourd’hui : là où Christ est le centre, même s’il n’y a que deux ou trois personnes, là est son église (Éphésiens 5. 25 ; 1 Corinthiens 12. 27 ; Colossiens 1. 18).
C’est donc ma relation personnelle, réelle, avec le Christ ressuscité qui fait que je suis une cellule vivante animée par le Saint Esprit, et qui me lie au seul corps de Christ qui est l’Église.
Tout chrétien, quelle que soit son origine, dès l’instant où il a cru au Christ et a donc avec lui cette relation personnelle, fait partie de l’Église et participe à sa vie. Il est alors utile pour la croissance dans la foi et la consolation de ses frères et sœurs en Christ.
Source: Calendrier La Bonne Semence – Bibles et Publications Chrétiennes – Achetez un exemplaire de la Bonne Semence en cliquant ici.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


