Tennis-Zverev achève sa quête sur le court de ses « meilleurs et pires moments »
par Vincent Daheron
PARIS, 7 juin (Reuters) – Alexander Zverev aura dû attendre 29 ans, 41 participations et quatre finales pour soulever son premier titre du Grand Chelem, obtenu dimanche à Roland-Garros après une rencontre difficilement remportée face à l’Italien Flavio Cobolli (6-1, 4-6, 6-4, 6-7 (5), 6-1).
« J’ai souffert de crampes (à la fin du quatrième set), j’avais beaucoup de mal physiquement », a-t-il reconnu en conférence de presse. « Je ne pense pas que les crampes étaient physiques mais mentales. J’étais tendu, instable. »
« C’est le moment le plus heureux de ma carrière. Peu importe ce qu’il se passera, je serai toujours un vainqueur en Grand Chelem et personne ne pourra me l’enlever. Ça me donne une certaine liberté. »
Une fois sa victoire scellée sur sa deuxième balle de match et après 4h16 de jeu, l’Allemand s’est écroulé sur la terre battue. Cette surface ocre sur laquelle il a vu ses rêves s’effondrer ces dernières années.
« Ce court est tellement particulier pour moi. J’y ai vécu les meilleurs moments de ma vie dans ce sport mais aussi les pires », a-t-il réagi sur le court, la coupe des Mousquetaires dans les mains.
« J’étais couché dans ce coin du terrain, quatre ans plus tôt, avec sept ligaments déchirés et deux os fracturés. J’ai perdu la finale ici il y a deux ans, mais désormais c’est une fin heureuse. »
En 2022, Alexander Zverev avait été contraint à l’abandon lors de sa demi-finale, gravement blessé à la cheville, alors qu’il bousculait l’Espagnol Rafael Nadal, en route pour son 14e et dernier titre à la Porte d’Auteuil.
Deux ans plus tard, le troisième joueur mondial s’était incliné en finale du Grand Chelem parisien face à un autre Espagnol, Carlos Alcaraz, après avoir mené deux sets à un.
Pendant le tournoi, le champion olympique 2021 avait également fait parler de lui en-dehors des courts puisque se déroulait au même moment son procès pour violence physique envers son ex-compagne. Il avait finalement conclu un accord à l’amiable avec la plaignante quelques jours avant la finale.
Par ailleurs, l’ATP a clos en janvier 2023, en raison de preuves insuffisantes, une enquête lancée après qu’une autre ex-petite amie l’accusait également de violences domestiques.
« NERVEUX »
Retour en 2026, donc, où « Sascha » Zverev a saisi une opportunité en or permise par le forfait du double tenant du titre Carlos Alcaraz, blessé au poignet droit, et les éliminations précoces du numéro un mondial Jannik Sinner et du Serbe aux 24 Majeurs Novak Djokovic, respectivement au deuxième et troisième tour.
Malgré une certaine fébrilité en finale, le natif d’Hambourg n’a pas craqué en dépit de l’immense pancarte de favori qui l’escortait au fur et à mesure que les têtes de séries prenaient la porte.
« Pendant le tournoi, j’ai réussi à rester calme. Aujourd’hui, j’ai l’impression que je n’ai pas vraiment réussi. Mon niveau n’était pas aussi régulier que lors des matches précédents, et j’étais aussi nerveux. »
Il a soulevé la coupe des Mousquetaires sans croiser le moindre membre du top 10 mondial sur sa route.
Longtemps barré au début de sa carrière par le « Big Three » composé de Novak Djokovic, Rafael Nadal et Roger Federer, le double vainqueur du Masters a ensuite pâti de la domination du duo Carlos Alcaraz-Jannik Sinner. Il a perdu ses onze dernières confrontations cumulées contre ces deux-là, vainqueurs des neuf derniers tournois du Grand Chelem avant son sacre.
« Il le mérite parce qu’il est là depuis dix ans, il a fait beaucoup de très bons résultats », l’a félicité son adversaire du jour Flavio Cobolli. « Je pense qu’il mérite un Grand Chelem pour ce qu’il a fait dans sa carrière. »
(Reportage de Vincent Daheron)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.


