Football: La Belgique retire son soutien à Infantino après plusieurs polémiques
7 septembre (Reuters) – La Belgique ne soutiendra pas la candidature de Gianni Infantino à un nouveau mandat de président de la Fifa, en raison de l’absence de réponses satisfaisantes sur la gouvernance de l’instance et de polémiques qui ont émaillé la Coupe du monde de football, a a dit lundi la Fédération royale belge de football.
La RBFA (Royal Belgian Football Association) souhaite notamment obtenir des explications concernant la gestion de la procédure disciplinaire à l’encontre de l’attaquant américain Folarin Balogun.
Le carton rouge reçu par ce dernier, qui aurait dû le priver du 8e de finale de la Coupe du monde entre les Etats-Unis et la Belgique (1-4), avait été annulé par la Fifa, après que le président américain Donald Trump a personnellement exhorté Gianni Infantino de réexaminer le dossier.
La fédération belge a déclaré que l’instance dirigeante mondiale du football n’avait pas encore fourni de justification adéquate à cette décision ni expliqué la manière dont des cas similaires seraient traités à l’avenir.
« Il est essentiel que de tels cas soient traités de manière transparente et rigoureuse, dans l’intérêt de la Fifa, de la bonne gouvernance et de la crédibilité du football international, avec des garanties claires pour l’avenir », écrit la RBFA dans un communiqué.
La fédération belge souhaite également que l’affaire Balogun figure à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil de l’instance mondiale, prévue le 15 octobre.
Concernant le dossier Fifa Forward Enterprise, le projet de filiale commerciale de l’instance mondiale de football, la RBFA estime que plusieurs de ses décisions et évaluations n’ont pas été suffisamment justifiées, ce qui soulève des inquiétudes plus générales quant à la transparence et à la gouvernance.
La RBFA, qui s’était opposée au projet de la Fifa de céder une partie de ses droits commerciaux liés à la Coupe du monde, avait dit être attachée à « un modèle fort, indépendant et durable pour le football international ».
« Mon équipe à la RBFA a communiqué avec la Fifa de manière posée et constructive, tant pendant qu’après la Coupe du monde, afin d’obtenir des éclaircissements sur l’affaire Balogun. Deux mois après les faits, nous constatons que nos questions restent sans réponse à ce jour », a déclaré la présidente de la RBFA, Pascale Van Damme.
« Compte tenu de l’importance de la transparence et de la clarté pour toutes les parties concernées, nous demandons les explications nécessaires et souhaitons, parallèlement, examiner les possibilités d’amélioration des processus actuels. »
La fédération belge a dit rester en contact étroit avec l’UEFA, l’instance dirigeante du football européen, sur ces deux questions et qu’elle continuerait à plaider en faveur d’une plus grande transparence dans les prises de décision de la Fifa.
(Reportage Suramya Kaushik à Bangalore; version française Claude Chendjou, édité par Benoit Van Overstraeten)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
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Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
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2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


