Cameroun : plus de 250 jeunes bientôt formés dans la pisciculture et l’élevage
Le coordonnateur du Projet de développement des chaînes de valeur de l’élevage et de la pisciculture (PCVEP) a récemment publié la liste de 275 jeunes diplômés de l’enseignement supérieur admis à bénéficier d’un accompagnement technique et entrepreneurial.
Cette sélection, lancée en août 2024, visait à appuyer les jeunes porteurs de projets afin de renforcer la viabilité de leurs initiatives et de stimuler l’innovation dans les filières animales et halieutiques.
Les lauréats ont été orientés vers les filières élevage et pisciculture, dans divers centres d’incubation répartis sur le territoire national. La station zootechnique de Wakwak, située dans la région de l’Adamaoua, accueillera une vingtaine de jeunes, notamment en embouche bovine.
L’incubateur de l’Université catholique d’Afrique centrale formera quant à lui à la production de poisson de table et à l’engraissement porcin. À Bafia, le maraîcher de Lablé, rattaché au diocèse, se consacrea à la transformation de viande de porc, à la production d’alevins et au commerce du poisson.
D’autres structures ont également été mobilisées pour cette opération : le Centre national de formation zootechnique et vétérinaire de Maroua, l’unité d’aquaculture de Logbaba, le centre technique professionnel agricole de Lagdo, la station aquacole d’Ebolowa, ou encore le Limbe Nautical Arts and Fisheries Institute de Limbé.
Mis en œuvre depuis mars 2021, le PCVEP bénéficie d’un financement de 75 milliards de FCFA de la Banque africaine de développement (BAD). Il est prévu pour une durée de cinq ans.
D’après le ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales, le projet vise à « contribuer de manière inclusive à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à la réduction de la pauvreté au Cameroun, ainsi qu’à l’amélioration de la qualité hygiénique des produits bovins, porcins et piscicoles ».
Il entend également améliorer les revenus des acteurs et promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes dans les chaînes de valeur concernées.
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